Jacques Marcon et 50 chefs étoilés défendent une autre agriculture

Une balance commerciale agroalimentaire « au plus bas depuis les années 70 » a amené, début 2026, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard à s’interroger, lors du dernier Salon de l’Agriculture, sur la taille critique des exploitations en France.

En réponse à la ministre, mais surtout au projet de loi d’urgence agricole, plus de cinquante chefs étoilés ont signé une tribune dans le journal Le Monde – coécrite par Jacques Marcon et Ludovic Aventin – pour dénoncer le modèle agricole actuel et proposer des alternatives à l’approche de la présidentielle de 2027.

Jacques Marcon, très grand chef étoilé, confie sa répulsion concernant la loi Duplomb.

La tribune des 50 chefs étoilés

Comme nous l'écrivions dans notre article, la tribune signé de 50 chefs étoilés interpelle et questionne le modèle agricole en disant qu’envisager un modèle plus centralisé et plus intensif, c’est « se tromper autant sur les causes que sur les solutions », ajoutant que « la compétitivité seule est un mirage ».

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Un modèle agricole plus centralisé et plus intensif est-il souhaitable ?

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Les éleveurs occupent le rond-point des Baraques pour défendre leur métier

Le monde agricole ne décolère pas. Ce 23 décembre, au rond-point des Baraques, des éleveurs venus de tout le département se sont mobilisés pour dénoncer les conséquences des mesures sanitaires et les dérives du système agricole. Entre barrages filtrants et échanges avec les automobilistes, ils affirment leur détermination à défendre leur métier et une agriculture plus locale.

La coordination rurale et la confédération paysanne unit contre les mesures sanitaires

Entre peur, abattages et incertitudes : la DNC renverse le monde agricole

Après un nouveau cas détecté dans le département de l'Ariège, le préfet de la Haute-Loire s'est rendu dans un GAEC sur la commune de Landos pour faire un point de la situation de l'épidémie de dermatose nodulaire contagieuse. Une très forte inquiétude commune s'avère entourer la profession. « Quand il y a un cas ou plusieurs cas, on doit intégralement tuer le troupeau », explique en ce sens le préfet, Yvan Cordier.

Les éleveurs partagent la crainte de voir la maladie décimer les animaux du département

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