Tous

Tailhac

Tailhac : arts manuels et cinématographiques à l'honneur

lun 07/07/2014 - 01:02 , Mise à jour le 07/07/2014 à 01:02

Le public est venu de toute la Haute-Loire mais aussi de la Loire, de la Creuse ou encore du Puy-de-Dome en ce permier week-end de juillet à Tailhac, près de Langeac. Le 5ème festival du film documentaire propose un prix libre et l'argent récolté sert à couvrir les frais et à renouveler l'expérience. Une vingtaine de bénévoles participent au bon déroulement de l'événement.

Un thème d'actualité
Christine Lonjon est la vice-présidente de l'association, organisatrice et propriétaire de la Grange à Palabres. Elle nous a expliqué le choix du thème : " Le festival documentaire permet de changer de point de vue, de passer du côté plus rural avec l'éloignement de la culture. Le thème de la femme a été choisi, c'est d'autant plus pertinent qu'aujourd'hui des droits que l'on pensait acquis ne le sont pas comme l'avortement au niveau Européen ".

Réalisateurs séduits
Sur les trois jours, 21 films ont été projetés, quelques réalisateurs ont même fait le déplacement comme Camille Robert qui a réalisé " L'appel ". Elle nous confie : " Nous pouvons rencontrer notre public dans un cadre burlesque. C'est très agréable, l'accueil est chaleureux, on mange bien, on dort chez l'habitant. Je reviendrai volontiers ". Marie-Christine Duchalet et Pierre Gadrey ont réalisé " Lungone Dromença ". Ils nous expliquent leur ressenti : " On a aimé les discussions après les projections. Il y a beaucoup de moments de convivialité, le cadre est magnifique, l'ambiance est très interessante ".

Des arts manuels
Deux artistes d'un autre style ont également participé. Sama est un plasticien Burkinabè installé à Vichy. Il a connu le festival par ses amis. Pour lui, c'est une occasion de travailler différemment, il s'est même improvisé sculpteur : " Je me suis intégré au thème ".
Marc De Menech est sculpteur de métier depuis 25 ans. Il est en train de s'installer dans le village : " C'est ce festival qui m'a donné envie de vivre ici. Ma participation est donc évidente, c'est également un moyen de me faire connaître ". Il nous a ensuite exposé son avis sur le rassemblement : " Ce festival est génial, j'ai animé un atelier sculpture avec une dizaine de participants. Le festival, comme tous ceux du même type, est constitué de petits laboratoires d'où il peut sortir des idées nouvelles surtout en ce moment où la réflexion est de mise ".

Pour apporter une touche supplémentaire d'authenticité, Jean-Philippe et Sénia préparent des plats " maison " avec des produits frais et bio pour le plus grand plaisir des convives.

E.J.

À découvrir

Contenus sponsorisés

Vos commentaires

Se connecter ou s'inscrire pour poster un commentaire