Au Salon International de l’Agriculture, la 21ᵉ édition des Ovinpiades des Jeunes Bergers a mis en lumière la relève ovine française. Parmi 40 finalistes venus de tout le pays, Alexandre Delabre, 19 ans, formé en Haute-Loire, a décroché la troisième place.
La plus grande ferme de France bat son plein à Paris à l’occasion du Salon International de l’Agriculture, qui se poursuit jusqu’au 1er mars. Parmi les temps forts du week-end, la finale nationale des Ovinpiades des Jeunes Bergers a mis en lumière la relève ovine française. Organisée par INTERBEV Ovins dans le cadre du programme Inn’Ovin, cette 21ᵉ édition a réuni 40 finalistes âgés de 16 à 24 ans, issus de 19 territoires.
Les candidats ont été évalués sur des épreuves mêlant théorie et pratique : parage des onglons, tri électronique des brebis, appréciation de l’état corporel, choix d’un bélier pour la reproduction, reconnaissance des races, et pose d’une clôture électrique, une nouveauté 2026.
Le jury, composé de professionnels et d’anciens participants, a salué le haut niveau technique et l’engagement des jeunes dans une ambiance exigeante mais conviviale.
Troisième place pour un jeune berger formé en Haute-Loire
La Haute-Loire s’est illustrée grâce à Alexandre Delabre, 19 ans, formé au lycée agricole de Brioude Bonnefont, qui a décroché la troisième place derrière Romain Rogemont (Bourgogne) et Manon Devez (Occitanie).
Face à 40 candidats venus de toute la France, il a su se distinguer lors des épreuves concrètes du métier. Cet événement s’inscrit dans une dynamique plus large de renouvellement des générations et d’ouverture européenne, avec la participation de huit jeunes venus de Belgique, Irlande, Écosse, Pays de Galles et Angleterre.
Les Ovinpiades illustrent également l’attractivité du métier d’éleveur de brebis, en valorisant créativité et innovation à travers les Ovinpiades Collectives, où les jeunes utilisent notamment des drones pour montrer l’impact des troupeaux sur les paysages et le dynamisme des territoires.