Avec la fin de l’hiver, les chenilles processionnaires du pin redescendent des arbres pour poursuivre leur cycle de vie. Une période où les risques d’exposition pour l’homme et les animaux augmentent. L'Agence régionale de santé (ARS) donne ses recommandations.
Chaque année, à la fin de l’hiver et au début du printemps, les chenilles processionnaires du pin quittent leurs nids dans les pins et descendent au sol, souvent en file indienne, pour s’enfouir dans la terre. On peut alors les observer au pied des arbres, sur les chemins ou dans les parcs.
Leurs poils urticants peuvent provoquer chez l’homme des irritations de la peau, des démangeaisons ou des troubles oculaires et respiratoires. Chez les animaux, notamment les chiens, les conséquences peuvent être plus graves.
Pour limiter les risques, il est recommandé par l'ARS de ne pas toucher les chenilles ou leurs nids, de ne pas manipuler les branches infestées et de tenir les enfants et les animaux à distance.
Depuis 2025, une plateforme nationale permet également de signaler leur présence afin d’améliorer la surveillance et les actions de prévention.