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Polignac

Les archers varient les plaisirs à la Forteresse de Polignac

sam 27/05/2017 - 21:53 , Mise à jour le 27/11/2020 à 08:45

Les Compagnons de Panaveyre, du nom de l’isle issue de Polignac, lors des fêtes du Roi de l’Oiseau, sont les organisateurs de ce rendez-vous printanier de l’archerie médiévale.
Et juchés sur la plate-forme qui semble encore en mesure de défendre le Velay, ils les ont vus arriver de loin, les concurrents de ce tournoi : de Suisse, de Toulouse, de Normandie… Même ceux venus de plus près, comme Tiago (65 ans, Brives-Charensac) et que les yeux les plus perçants ont reconnu alors qu'il sortait de chez-lui.
Ce dernier fait partie de la Confrérie de l’Arc en Main basée au Puy : « ça fait plusieurs années que l’on vient sur ce beau site de Polignac, les pas de tir sont très attractifs, se félicite l’archer au sobriquet de voyageur vers Compostelle, cette année il y a eu du nouveau avec les flèches mouvantes, le sanglier et des cibles en 3D assez difficiles à atteindre. Il y a une bonne ambiance, de la camaraderie entre archers, même si on se stimule un petit peu...»

«La finale a lieu ce dimanche»
L’archerie médiévale séduit le public venu visiter la Forteresse, mais aussi toutes les générations de pratiquants.
Et c’est le cas pour Raphaëlle (19 ans, Saint-Bonnet-Le Château 42) pour qui il s’agit de la première participation, « mais j’ai fait d’autres tournois en France, on commence à se connaître de plus en plus, on vit de belles rencontres, on tire, on partage.»
La « compétition » a débuté samedi, mais se poursuit le lendemain, comme le précise Gilles Autin, dit Tire-en-biais, capitaine des Compagnons de Panaveyre : « la finale a lieu ce dimanche, il y aura aussi le prix de Polignac où tout le monde peut participer de nouveau, précise-t-il, avec un système de reculade : on commence près, puis tous les gens qualifiés reculent et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il n’y ait plus qu’un seul tireur. Des fois on va loin, il est arrivé qu’on aille à plus de trente mètres !»
Mais attention à ne pas reculer de trop, car n'oublions que la Forteresse, c’est comme la Terre, en cet obscur Moyen Âge : elle est plate et se termine de manière très abrupte.

J.J.

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