Jean-Pierre Vigier alerte le ministre de l’Éducation nationale...
Les noms de plusieurs frères d'armes appartenant à la gendarmerie nationale ont résonné entre les murs de la cour intérieure du groupement de gendarmerie de Haute-Loire du Puy-en-Velay.
La date du 16 février est empreinte de tradition pour ce que nous dénommons la gendarmerie nationale aujourd'hui. En effet, elle est l'héritage de ce qu'il convenait d'appeler autrefois la maréchaussée, jusqu'au 16 février 1791.
Une cérémonie nationale
C'est ainsi que l'institution a choisi cette date pour rendre hommage à ses héros décédés dans l'exercice de leurs fonctions "car l'oubli est la seule véritable mort" comme le rappelle la voix off d'ouverture de la cérémonie.
Si historiquement beaucoup ont par exemple participé à la résistance, ils agissent aujourd'hui "avec audace et ténacité, dans la discrétion et l'humilité au service quotidien, pour la paix publique et le maintien de l'ordre".
L'hommage est de portée nationale, puisque, au sein de toutes les casernes départementales de France, il est rappelé à la mémoire de tous "leurs faits d'arme, leur héroïsme au quotidien, ciblés du fait de leur uniforme, qui ont osé prendre tous les risques pour sauver une vie menacée, ce sont ceux qui ont fait obstacle à la violence".
Mort dans l'exercice de leurs fonctions
Si quelques-uns ont été mis en avant par le passé, dans de dramatiques circonstances, nombreux sont ceux dont les noms seront jusqu'alors inconnus du grand public. C'est aussi pour cela qu'"il ne faut pas perdre la mémoire de tous ces gendarmes morts pour la France, pour le service de la Nation. Chaque année ils vont au bout de leur engagement pouvant aller jusqu'au sacrifice suprême. Plusieurs milliers d'autres sont blessés".
Monsieur le préfet de Haute-Loire, Yvan Cordier donne alors lecture des noms des huit "camarades décédés dans l'exercice de leurs fonctions" en l’honneur desquels plusieurs porte-drapeaux, issus de différents corps, présentent aujourd’hui les couleurs.
Tous sont venus saluer :
On notera également la présence de nombreux officiers, sous-officiers, gendarmes, des éléments de l'escadron motocycliste, ainsi que les cadets de la gendarmerie, et autres personnalités.
Le Colonel Christophe Marboutin, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Haute-Loire, ouvrira la marche pour que soient déposées plusieurs gerbes devant le monument aux morts de la cour intérieure de la caserne.