Incendie à Jean-Monnet : on en sait davantage

dim 28/04/2019 - 16:27 , Mise à jour le 27/11/2020 à 08:57

De nouvelles précisions
L'épopée des deux délinquants encagoulés ne s'est apparemment pas limité à l'incendie du self et du gymnase du lycée Jean-Monnet, ainsi qu'à l'agression du proviseur. Les faits auraient commencé par des jets de pierres au préjudice du musée Crozatier, qui auraient déclenché l'alarme de ce dernier. Ils se seraient ensuite dirigés au stade de Causans, entre 4 et 5 heures, où une station météorologique a été entièrement dégradée, au préjudice de la société ATMO.Les malfrats auraient ensuite pris la direction des locaux du journal « l'Eveil » pour s'y introduire et y causer des dégradations multiples (huile déversée sur une rotative, couteau planté dans un ordinateur...), pour certaines par le feu. Ils seraient sortis des locaux munis de trois extincteurs dérobés à l'intérieur, et s'en seraient servi pour y causer d'autres dégradations. Ils cessaient leurs méfaits à la vue d'un policier qui venait prendre son service. Un quatrième extincteur, dont l'origine n'a pas été établie, était retrouvé par les enquêteurs.

Les individus toujours en liberté
Le périple des deux protagonistes se poursuit pour en venir aux faits les plus graves avec l'incendie au lycée Jean-Monnet qui subissait les dégâts matériels les plus importants, rapportés hier (incendie du self le rendant inutilisable, gymnase...). Les policiers étaient présents dans l'établissement au moment de l'embrasement du self, après avoir été appelés par le proviseur, victime d'une agression devant son domicile de fonction, par deux jeunes encagoulés, munis d'un chalumeau de cuisine. Enfin, un particulier déposait plainte suite à une agression subie à proximité du commissariat, à 5h20, par deux jeunes gens, porteurs d'un pied-de-biche et d'un petit chalumeau. À ce jour, les deux malfaiteurs n'ont toujours pas été identifiés. Des constatations minutieuses ont été opérées par les services de l'identité judiciaire. L'enquête se poursuit en flagrance, confiée en co-saisine à la brigade de sûreté urbaine du comissariat du Puy-en-Velay et au Service Régional de Police Judiciaire de Clermont-Ferrand, avant une éventuelle ouverture d'information judiciaire.

F.R

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