Bonne année à toutes les zoomeuses et zoomers du monde entier !

Par Nicolas DEFAY , Mise à jour le 01/01/2026 à 06:00

Temps de lecture : 3 minutes

La "rédac" du Zoomdici vous souhaite le meilleur qui soit pour cette année 2026. Amour, gloire et beauté et bien plus encore ! Oui mais au fait... ça vient d'où ce rituel que nous faisons tous, chaque année, en décomptant les dernières secondes de l'année pour s'embrasser aussitôt après ?

3, 2, 1... Il est exactement zéro heure de la nouvelle année 2026 en Haute-Loire. Quelques poussières de secondes après, le même schéma s'anime alors, celui qui revient chaque année, toujours ce même moment, cet instant suspendu dans le temps.

Les cotillons volent dans la pièce, tout autant que les boules des sarbacanes en carton et les bouchons des bouteilles de "champ". Et puis, comme une sorte d'élan universel d'amour, nous tous dans la pièce s’enlacent un à un, en se faisant des bises, même à ceux dont on a pas envie.

Et puis on se souhaite des supers choses qui n'arrivent jamais, comme être heureux toute l'année, avoir un salaire de sénateur et une santé en acier trempé. Mais bon... comme dit l'adage : " Les vieilles habitudes ont la peau dure. "

Et ce qu'il y a de certain, c'est que l'adjectif "vieille" est un sacré euphémisme. Car la célébration du Nouvel An est l'une des traditions les plus anciennes du monde, revêtant divers rituels selon le pays et les croyances de chacun.

Le gui, l'ami des célibataires

En Haute-Loire et dans tout l'Hexagone, il est, normalement, coutume de s'embrasser sous le gui. Cette tradition provient tout droit de nos ancêtres, les Celtes.

Cette plante étant peu commune, il est impossible de prévoir où elle se développera. Or, elle est une des rares, sinon la seule, qui fleurisse en cette saison, au solstice d’hiver. Symbole du renouveau, elle symbolise aussi la bonne santé et la chance.

Lorsque des couples s'embrassent sous le gui, ça symbolise leur engagement à se marier. Cette tradition remonte aux Saturnales, une ancienne fête romaine célébrée en l'honneur du dieu Saturne à la fin du mois de décembre.

Jeter des assiettes contre les portes

Et chez nos voisins les Danois, comment ça se passe ? Au Danemark, les gens grimpent sur des chaises et sautent à l'unisson à minuit, pour faire fuir les méchants esprits. Ils jettent aussi des assiettes à la porte de leurs amis. Et plus il y a de débris, plus vous avez d'amis.

Si vous avez prévu de refaire à neuf l'intérieur de votre vaisselier, c'est le moment ou jamais.

Selon les historiens, le passage à la nouvelle année est célébré depuis plusieurs millénaires. Des centaines d'années avant Jésus-Christ, les Romains marquaient déjà le Nouvel An d'une manière semblable à la nôtre, mais en mars.

Du raisin en Espagne et du plomb en Finlande

Les Espagnols avalent douze grains de raisin, au rythme des douze coups de minuit pour être certains de passer une bonne année. Les douze grains symbolisent chaque mois de l'année.

C'est en Finlande que se trouve le plus étrange des rituels. Les habitants versent du plomb fondu dans de l'eau froide. Selon la forme prise par le métal refroidi, l'année sera bonne ou mauvaise.

De la couleur du côté des chauds pays

Aux Philippines, les fêtards portent des vêtements à pois censés porter chance. Dans certains pays d'Amérique du Sud, ce sont les sous-vêtements de couleurs vives qui conjurent le mauvais sort. Rouge pour être heureux en amour et jaune pour la réussite financière.

Pour les Inconnus, ils préfèrent le jaune devant, marron derrière. (Désolé pour ceux qui n'ont pas la "rèf" et encore plus désolé pour ceux qui l'ont...)

Source principale : Franceinfo Culture

 

 

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