Tiers-lieux : comment la scène culturelle alternative fait vivre la Haute-Loire ?

Loin des grandes salles de concerts ou des festivals aux têtes d'affiches frôlant les millions, notre réflexion se porte aujourd'hui sur les espaces culturels indépendants, associatifs ou de petite jauge. A côté des institutions officielles, comment survivent ces "tiers-lieux" altiligériens où la scène alternative essaie d'exister ?

Rencontre avec le directeur de la Couveuse à Chadrac, la compagnie locale « Les Pies » ou encore le programmateur de la salle alternative "L'Ours Maçon" à Tence.

Prix de l'essence en 1975

En 1975 le prix de l'essence était de 1 franc 85, ça fait 28 cts d'euros. 28 centimes, ça fait rêver.
Pourtant il faut rapprocher ce prix et le salaire. En 1975, une heure de travail payée au SMIC pouvait acheter un peu plus de 3 litres d'essence. Si vous faites le même calcul aujourd'hui, vous verrez qu'une heure de SMIC peut acheter un peu plus de 4 litres de carburant. L'essence coûte bien moins cher aujourd'hui qu'il y a 50 ans.

Mais en 50 ans tout a changé, les trajets domicile travail (3km en moyenne dans les années 60) c'est 6 à 8 fois plus aujourd'hui. L'exode rural a aussi rétréci les réseaux des services publics, celui des professions de santé, des hôpitaux. Là aussi, il faut parcourir plus de km.

Loi sur la fin de vie : "Les professionnels de santé soignent, ils ne tuent pas"

Mis en pause par la dissolution de l'Assemblée nationale annoncée par Emmanuel Macron ce 9 juin, le débat et l'étude de la loi sur la fin de vie a tout de même bien eu lieu pendant plusieurs jours. Mais alors qu'ils font partie des premiers concernés, les soignants sont souvent oubliés des discussions. Pourtant, ils n'hésitent pas à s'y opposer, rappelant leur mission première : « soulager et soigner plutôt que tuer ».

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