Après plusieurs mois de travaux, le vélorail de Pradelles ouvre un nouveau chapitre de son histoire. L'objectif de ces travaux : moderniser et sécuriser davantage cet équipement touristique du sud de la Haute-Loire, qui accueille chaque année entre 10 000 et 13 000 visiteurs.
Ces travaux de réhabilitation et de modernisation ont été entrepris à l'initiative de la Communauté de communes du Pays de Cayres-Pradelles.
Installée sur l'ancienne ligne ferroviaire qui reliait le Puy-en-Velay à Langogne, l'activité, lancée en 1997, constitue un atout touristique reconnu sur le territoire.
Débroussaillage, sécurisation, stationnement...
Les travaux engagés ont porté sur plusieurs volets :
- entretien et débroussaillage de la voie ferrée ;
- remplacement de traverses ;
- sécurisation de l’infrastructure ;
- amélioration des conditions d’exploitation.
Les espaces d’accueil et de stationnement ont également été réaménagés afin d'améliorer le confort des visiteurs et fluidifier l'accès au site.
La Communauté de communes du Pays de Cayres-Pradelles a assuré la maîtrise d’ouvrage de ce projet. Elle a été accompagnée financièrement par l’État, la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Département de la Haute-Loire, pour un coût total de 740 000 euros.
La gestion a été confiée a un spécialiste pour une durée de 10 ans
Photo par Communauté de communes du Pays de Cayres-Pradelles
Une nouvelle dynamique
Des travaux qui s’inscrivent dans la stratégie de développement touristique menée à l’échelle intercommunale. Elle est fondée sur la complémentarité entre le patrimoine, les activités en plein air et la découverte des villages.
En effet, le vélorail complète une offre locale déjà structurée autour du lac du Bouchet, des villages de Pradelles et d’Arlempdes, classés « Plus Beaux Villages de France », mais aussi des itinéraires de randonnée et des aménagements cyclables.
Gestion : un nouveau cycle de 10 ans
Autre changement notable : l'évolution du mode de gestion. Jusqu’ici exploité en régie directe par la collectivité, le site est désormais confié à l’entreprise Écoloisirs, dans le cadre d’une délégation de service public (DSP) d’une durée de dix ans.
Il s'agit d'un mode de gestion qui confie l'exploitation d'un service public à un opérateur spécialisé. La collectivité reste toutefois propriétaire de l'infrastructure ferroviaire, du matériel roulant et des équipements. Elle conserve également un rôle central dans la définition des stratégies et des investissements.
Une nouvelle organisation qui devrait permettre de conjuguer expertise d'exploitation et ambition de développement, au bénéfice des visiteurs et du territoire.