Comme l'explique la préfecture du Puy-de-Dôme dans un communiqué rendant compte de ce premier rendez-vous annuel du comité, après un hiver globalement favorable à la recharge des nappes phréatiques, la situation hydrologique s'est progressivement dégradée dans le département.
Deuxième début d’année le plus chaud après 2020
Si les pluies du début du mois de mai ont permis de soutenir temporairement la végétation et de retarder l'étiage, la fin du mois a été marquée par un « dôme de chaleur » d'une dizaine de jours, accompagné d'un déficit de précipitations.
Météo-France indique que 2026 est le deuxième début d’année le plus chaud derrière 2020.
Selon la préfecture, la baisse des débits observée depuis avril « s'est fortement accentuée au cours de la dernière décade de mai », conduisant plusieurs stations du département à franchir le seuil de vigilance, c'est donc au tour du Puy-de-Dôme, tant pour les eaux superficielles que souterraines. L'arrêté correspondant doit être publié prochainement.
Pas de restrictions à ce stade
Le niveau de vigilance ne s'accompagne pas de mesures contraignantes pour les particuliers, les collectivités ou les entreprises. Il vise toutefois à sensibiliser l'ensemble des usagers à la préservation de la ressource. C'est « un signal adressé à tous les utilisateurs » afin de favoriser des pratiques plus sobres.