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La permanence de Laurent Duplomb vandalisée

Par . . , Mise à jour le 26/02/2026 à 17:30

La permanence parlementaire de Laurent Duplomb, située rue Vibert, a été taguée au cours de la nuit dernière. Au petit matin, plusieurs inscriptions ont été découvertes sur la façade du local du sénateur LR.

Le sénateur confie son ressenti sur cette action. 

Ce jeudi 25 février, des slogans avaient été peints parmi eux « leurs profits valent mieux que nos vies », « le capitalisme tue », ou encore « La droite est contre le peuple ». Ces messages semblent viser, une fois de plus, les positions défendues par l’élu, notamment sur la question des pesticides, alors qu’un nouveau texte est actuellement en discussion au Parlement.

Contacté par Zoomdici, Laurent Duplomb réagit avec ces quelques mots : « Les mots parlent d’eux même, ils traduisent un message de l’écologisme politique anticapitaliste qui n’a de projet que le chaos et la décroissance ! »

Une censure partielle du Conseil constitutionnel

Le droit de pétition

Il est encadré par le règlement de l’Assemblée nationale. Les pétitions recueillant plus de 500 000 signatures, issues d’au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer, peuvent être inscrites à l’ordre du jour et débattues dans l’hémicycle par les députés.

Après une première tentative de proposition de loi, qui a été partiellement adoptée puis censurée sur certains points, le sénateur ne comptait pas en rester là. Malgré la forte mobilisation citoyenne et une pétition qui a recueilli plus de deux millions de signatures, a permis de déclencher un débat parlementaire au titre du droit de pétition.

Dans sa décision finale, le Conseil constitutionnel avait notamment censuré l’article 2 du texte. Celui-ci prévoyait la possibilité de déroger à l’interdiction d’utiliser un insecticide de la famille des néonicotinoïdes, l’acétamipride, une substance controversée en raison de ses effets potentiels sur la biodiversité et la santé.

Une proposition de loi relancée

Laurent Duplomb n'a jamais exclu la possibilité de réitérer sa proposition de loi, visant à assouplir l’interdiction des néonicotinoïdes, c'est donc chose faite. En réponse, une nouvelle pétition a été lancée, qui se nomme « Non c’est Non, Monsieur Duplomb ! » qui atteint à ce jour plus 360 000 signatures.

Les dégradations de la permanence ont eu lieu alors que le sénateur relance sa proposition de loi, connue sous le nom de « loi Duplomb 2 ». Cette initiative suscite une forte contestation. Les slogans et critiques affichés semblent dénoncer un rejet plus large des positions politiques du sénateur.

 

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