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Prêts à retourner sur la piste de danse dès le 9 juillet ?

Par . . mar 22/06/2021 - 12:00 , Mise à jour le 22/06/2021 à 12:00

Après plus d’un an d’inactivité, le monde de la nuit s’apprête à se réveiller le 9 juillet. Zoomdici a contacté plusieurs gérants altiligériens de boites de nuit pour en savoir plus.

Lundi matin, jour de la Fête de la Musique, une réunion avec les dirigeants du monde de la nuit s’est tenue à l’Elysée. En présence d'Emmanuel Macron, de la ministre de la Culture Roselyne Bachelot et du ministre délégué chargé des Petites et moyennes entreprises (PME) Alain Griset, un point a été fait sur les réouvertures des boîtes de nuit et le soutien du secteur durant l’épidémie de Covid-19.

Le 9 juillet : date de réouverture ? 

Si l’annonce est arrivée au niveau national, elle ne l’est pas encore tout à fait à l’échelle départementale. Le président de l’Union des Métiers de l’Industrie Hôtelière (UMIH) Denis Gagne, ainsi que la plupart des gérants à avoir répondu sont d’avis à attendre d’ici la fin de semaine avant de se prononcer sur la réouverture. 

Sur six discothèques contactées, trois disent vouloir attendre avant de se prononcer, deux n’ont pas répondu, et une discothèque s’est vue se reconvertir en restaurant, pour raisons personnelles.

A quelles conditions ?

Après 15 mois d’inactivité, la réouverture prévue pour le 9 juillet ne pourra être effective sans le respect de certaines conditions : 

  • Un pass sanitaire à l’entrée
  • Une jauge de 75 % à l’intérieur et 100 % à l’extérieur

"Le problème sera s’il y a un nombre limité de personnes par table ou que le nombre de personnes est limité au bar." Jonathan Houriez, gérant de la discothèque Les Cimes

Quant aux test PCR à devoir réaliser pour pouvoir entrer, un des gérants signale que "ce n’est pas son travail" et qu’avant de prendre une quelconque décision il faut voir les "problèmes que cela pourrait engendrer au niveau de l’entrée". 

"On va œuvrer dans ce sens-là"

Même s’il est un peu tôt pour prendre une décision pour les gérants altiligériens, et qu’ils se retrouveront sans doute "sous l’égide du pass sanitaire", selon le gérant des Cimes à Raucoules Jonathan Houriez, leur impatience de pouvoir ouvrir à nouveau leur piste de danse se fait ressentir.

Après un "combat de longue haleine", la réouverture est vue comme un symbole d’espoir pour le monde de la nuit .

Clara Duchêne