Le Puy : le combat contre l'austérité continue

ven 27/06/2014 - 14:29 , Mise à jour le 26/11/2020 à 19:23

Pour les syndicats présents ce jeudi soir devant les grilles de la préfecture, "pour les salaires, l'emploi et la sécurité sociale, il faut dire non à l'austérité imposée par le Medef et le gouvernement".
Pour les manifestants, "le Medef utilise encore et toujours la crise pour imposer une régerssion sociale généralisée, tout en augmentant ses bénéfices".
L'intersyndicale rappelle que "le patronat bénéficie de 230 milliards d'euros d'exonération de cotisations sociales et fiscales quand le chômage et les licenciements ne cessent de progresser".

Cheminots et intermittents en première ligne
Malgré la répétition des manifestations, la mobilisation ne faiblit guère, notamment grâce à des foyers de résistance, intermittents du spectacle et cheminots en première ligne. L'intersyndicale souligne "une lutte exemplaire pour le service public ferroviaire, l'égalité au droit devant le transport et le désenclavement de tout le territoire" pour ces derniers.
Quant aux intermittents du spectacle, les syndicats soulignent : "cette colère est le signe que la question de leur statut est loin d'être réglée. L'enjeu est l'avenir même de la culture dans notre pays, de sa place dans notre société et de son rayonnement international".
Ces derniers temps, en Haute-Loire, on a remarqué la grève des salariés de Buffalo Grill, à Brives-Charensac, qui ont fini par obtenir gain de cause (lire). On note aussi la mobilisation des salariés de DIEHL, à Siaugues-Saint-Romain, qui ont déclaré "sortir la tête haute" de ce conflit (lire).

  • Au micro de Zoomdici, Pierre Marsein, représentant du syndicat CGT, explique que cette mobilisation est dans la continuité des précédentes, tout en s'accentuant au fil des semaines et des élections politiques. Ecouter. {{audio1}}

 

  • Pour lui, cette mobilisation devrait en appeler d'autres d'ici la rentrée de septembre, avec un renforcement des mobilisations syndicales. Ecouter. {{audio2}}

 

  • Le représentant du syndicat CGT considère que la colère ne cesse de bouillir et qu'on se rapproche de plus en lpus de l'explosion. Ecouter. {{audio3}}

Maxime Pitavy

Vos commentaires

Se connecter ou s'inscrire pour poster un commentaire