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Brioude

Hommage aux victimes des attentats parisiens devant la mairie de Brioude

ven 27/11/2015 - 20:02 , Mise à jour le 27/11/2020 à 08:37

En ce vendredi 27 novembre, jour de recueillement national, les habitants du Brivadois se sont réunis devant la mairie de la cité Saint-Julien pour rendre hommage aux victimes des attentats terroristes perpétrés à Paris le 13 novembre. « Un 13 novembre de l'horreur, de la terreur », selon les termes du maire de Brioude, Jean-Jacques Faucher. « Notre drapeau bleu blanc rouge, symbole de l'unité nationale et de nos valeurs, flotte aujourd'hui partout en France bien au-dessus du signal noir de l'obscurantisme, du radicalisme et de la barbarie », a affirmé le premier magistrat. « La France, secouée, meurtrie, fait front, unie, avec dignité, force et courage pour défendre les principes auxquels elle est fondamentalement attachée : la liberté, l'égalité, la fraternité. La France, émue, bouleversée, est debout. Aujourd'hui, nous sommes ainsi rassemblés pour rappeler nos idéaux de progrès et de paix ».

« Nous devons réagir avec calme, force, dignité, et sans haine »
Mais aussi, comme l'a souligné la sous-préfète de Brioude, pour avoir une pensée pour « les familles et les proches des victimes, qui vont devoir trouver le courage pour vivre sans l'être cher, et pour les 352 blessés dont 94 sont encore hospitalisés ». « Des terroristes ont tué au hasard des hommes et des femmes attablés à des terrasses de restaurant, rassemblés dans une salle de concert ou dans un stade », a rappelé Catherine Fourcherot. « La moitié des victimes avait moins de 35 ans. C'est une jeunesse éprise de liberté qu'on a assassinée. Ces hommes et ces femmes sont morts parce qu'ils aimaient vivre. Nous devons nous montrer fidèles au message de vie qu'ils nous ont laissé. Nous devons réagir avec calme, force, dignité, et sans haine ».
C'est donc avec calme, force et dignité que trois lycéennes ont prêté leur voix à l'hommage rendu par les Brivadois, donnant lecture, à tour de rôle, des prénoms et âges des 130 personnes ayant perdu la vie lors des attentats, avant que la foule n'observe un moment de silence, n'entonne la Marseillaise et ne dépose des bougies au bas des marches de l'Hôtel de ville.

I.A.

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