Tiers-lieux : comment la scène culturelle alternative fait vivre la Haute-Loire ?

Loin des grandes salles de concerts ou des festivals aux têtes d'affiches frôlant les millions, notre réflexion se porte aujourd'hui sur les espaces culturels indépendants, associatifs ou de petite jauge. A côté des institutions officielles, comment survivent ces "tiers-lieux" altiligériens où la scène alternative essaie d'exister ?

Rencontre avec le directeur de la Couveuse à Chadrac, la compagnie locale « Les Pies » ou encore le programmateur de la salle alternative "L'Ours Maçon" à Tence.

Prix de l'essence en 1975

En 1975 le prix de l'essence était de 1 franc 85, ça fait 28 cts d'euros. 28 centimes, ça fait rêver.
Pourtant il faut rapprocher ce prix et le salaire. En 1975, une heure de travail payée au SMIC pouvait acheter un peu plus de 3 litres d'essence. Si vous faites le même calcul aujourd'hui, vous verrez qu'une heure de SMIC peut acheter un peu plus de 4 litres de carburant. L'essence coûte bien moins cher aujourd'hui qu'il y a 50 ans.

Mais en 50 ans tout a changé, les trajets domicile travail (3km en moyenne dans les années 60) c'est 6 à 8 fois plus aujourd'hui. L'exode rural a aussi rétréci les réseaux des services publics, celui des professions de santé, des hôpitaux. Là aussi, il faut parcourir plus de km.

Les réponses de la municipalité, face aux crispations des commerçants du Val-Vert

Dans nos colonnes, du vendredi 21 juillet, nous avions évoqué l’agacement de certains commerçants du quartier du Val-Vert au Puy-en-Velay. En cause : le refus de la création de deux arrêts minutes supplémentaires par la mairie. En réponse, Jean-Jacques Boulon, directeur général des services techniques du Puy avait réaffirmé la volonté de la municipalité de travailler en faveur de la population du quartier. « On ne supprime pas des places, on en a ajouté. » Retour sur ses propos.

Le parking de la place Eugène Pebellier

Obésité : "Il faut une véritable politique de santé", milite Isabelle Valentin

Selon la Ligue contre l’obésité, en 2021, 17% des adultes étaient en situation d’obésité, contre 15% en 2012. Cela représente ainsi plus de 8.5 millions d’individus. Quant aux individus en situation de surpoids, cela concernerait 30% des Français. Ainsi, près d’un Français sur deux souffre de surpoids ou d’obésité. Dans une tribune, la députée de Haute-Loire, Isabelle Valentin veut combattre « ce fléau sanitaire » et propose des solutions.

La Députée de la 1ere circonscription de la Haute-Loire, Isabelle Valentin.

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