Je signale une erreur

Précisez éventuellement la nature de l'erreur

La nouvelle champignonnière de Chaspuzac pourvoit 100 CDI

Par nathan sam 30/04/2022 - 06:00 , Mise à jour le 30/04/2022 à 06:00

Les équipes LOU ont réalisé la toute première cueille sur le nouveau site de Chaspuzac, sorti de terre en début d’année 2022. En pleine expansion, l’entreprise contribue à faire renaître un savoir-faire disparu et poursuit sa campagne de recrutement, avec 100 emplois durables à pourvoir.

La nouvelle champignonnière de Chaspuzac est amenée à monter progressivement en puissance et 150 emplois durables (CDI) sont prévus à terme : « Une cinquantaine de personnes sont déjà en place sur le site, explique Emmanuelle Chapuzet : l’équipe de management est au complet et une quarantaine de collaborateurs qui assure la cueille, le conditionnement et la logistique a été recrutée ».

Pour cette première cueille, LOU a fait appel à ses salariés expérimentés travaillant sur ses autres sites, afin qu’ils forment les futurs cueilleurs. « La formation dure 3 mois approximativement », complète Benoit Pouyadou, Directeur de la champignonnière.

En constante évolution LOU, recherche toujours de nouveaux collaborateurs. L’entreprise organise des réunions d’information afin de présenter la culture du champignon, les métiers de l’entreprise, ses valeurs, proposer aux participants de candidater. La prochaine en date est prévue le 4 mai prochain, à 17 heures, dans le réfectoire de la champignonnière de Chaspuzac.

Une première cueille de champignons

La mise en route du site de Chaspuzac, en Auvergne-Rhônes-Alpes, a démarré par le remplissage de deux chambres de culture en substrat (mélange de fumier de cheval et de paille de blé pasteurisé et incubé avec le mycélium), disposé sur des lits de culture sur lesquels est ajoutée une terre calcaire (tourbe). Le mycélium se propage sur ce substrat jusqu’à la surface, à une température située entre 25 et 29°, puis se crispe après une baisse soudaine de l’humidité et de la température : les filaments se transforment alors en quelques heures en tout petits champignons, jusqu’à la première cueille, 14 jours après la mise en culture. « La cueille des champignons s'effectue exclusivement à la main, le cycle global est de 28 jours, nous réalisons deux volées (récoltes) sur un même substrat. Ce dernier est ensuite vendu aux agriculteurs et professionnels, c’est un excellent amendement organique pour régénérer les sols », précise Emmanuelle Roze Chapuzet, co-fondatrice de LOU Légumes.

Cette 4ème champignonnière certifiée bio, d’une surface de 12 000 m2, composée de 22 chambres de culture va accueillir la production de différentes variétés : champignons blancs, Bella Rosés ou encore Portobellos. « Pour cette première récolte et la mise en route du site, nous avons rempli 2 chambres pour faire pousser des champignons blancs. Nous prévoyons une première récolte sur le cycle complet de 15 tonnes de champignons », indique Benoit Pouyadou, Directeur de la nouvelle champignonnière.

Vers la renaissance d'un savoir-faire

Autrefois cultivé dans les caves ou les carrières souterraines, le champignon n’y est plus que rarement produit. Aujourd’hui, une champignonnière, c’est un bâtiment très moderne avec des chambres de cultures (grands hangars), dans lesquels travaillent les cueilleurs, un métier méticuleux et varié que LOU Légumes contribue à faire renaître.

Avec un management axé sur les valeurs de solidarité et de bienveillance, LOU Légumes accorde d’importants moyens pour les ressources humaines, et soigne les conditions de travail en général. « Chaque futur cueilleur reçoit une formation de trois mois afin d’acquérir un réel savoir-faire. Le fait de travailler un bon produit vient renforcer la motivation, d’autant qu’il s’agit d’un produit noble, bon pour la santé, et bon pour la planète ! », Emmanuelle Roze Chapuzet.