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Autoritarisme, surveillance et urgence écologique

mar 02/06/2020 - 15:05 , Mise à jour le 27/11/2020 à 09:05

Jusqu’en septembre, tous les salons du livre sont annulés. Les auteurs tentent de vendre à distance. Des petites maisons d’édition mettent la clé sous la porte. C’est dans ce contexte de déconfinement progressif que Les Silencieux n'en pensent pas moins, qui devait paraître en avril, sort finalement en juin sous la plume d'Azelma Sigaux.

Zoomdici : Les Silencieux n’en pensent pas moins sont une sorte de suite de votre précédent roman Les Ephémères sont éternels ?

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Le résumé de l’intrigue :
« Année 2279. La planète s’apprête à traverser une crise sociale et environnementale sans précédent. Les inégalités de classes entre les Éternels et les Éphémères atteignent leur paroxysme.
L’ère de l’immortalité touche à sa fin, embarquant les populations dans un tourbillon d’interrogations, et les dirigeants dans des stratagèmes où l’éthique n’a pas sa place.
Deux personnages occuperont un rôle crucial à l’aube de ce nouveau pan de l’Histoire. D’un côté Harold, usé par ses relations familiales et des capacités qui le dépassent, de l’autre Jeanne, frustrée par son extraordinaire absence de facultés.
Au cœur de la forêt primaire, aux côtés de la dernière tribu libre du monde, tous deux s’appuieront sur la Nature et le Vivant pour trouver des réponses à leur quête de sens.
Un roman d’aventure qui rend hommage à tous les opprimés, ces Silencieux qui n’en pensent pas moins. »

Zoomdici : Vous écrivez de nos jours à temps plein. Vous n’avez plus de job alimentaire, en partie grâce à une cagnotte en-ligne. Cela change-t-il votre façon d’écrire ?

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Zoomdici : En attendant votre essai politique prévu pour 2021, avez-vous un message à adresser aux lecteurs ?
« Continuez à lire ! Même si le confinement est terminé, c’est pas pour autant qu’il faut s’arrêter de lire. On apprend toujours de nouvelles choses. »

Annabel Walker