Un peu moins de 300 manifestants pour la rentrée sociale (VIDÉO)

jeu 17/09/2020 - 17:53 , Mise à jour le 27/11/2020 à 09:08

Après le confinement et pour de nombreux salariés des pertes de salaire, il ne fallait pas s'attendre à une mobilisation monstre ce jeudi 17 septembre 2020 au Puy-en-Velay.
Un peu moins de 300 manifestants, essentiellement aux couleurs de la CGT (même si d'autres syndicats comme la FSU étaient présents), ainsi que quelques Gilets jaunes, se sont réunis place Cadelade à 10h30 avant de déambuler pacifiquement dans les rues du Puy.

Fermetures de lits, d'usine, d'écoles... "Y'en a ras le bol, de ces guignols"
C'est un refrain classique des manifestations et il a été repris en choeur au moment de dénoncer le démantelement des services publics et de l'outil industriel. "Ils sont un socle indispensable de la solidarité, de la citoyenneté, de la démocratie, de l'émancipation et du développement économique", ajoute Pierre Marsein, secrétaire général de la CGT 43.
Selon le syndicat, la crise traversée "met en évidence l'échec du système libéral qui sert les intérêts d'une petite poignée de personnes qui exploitent ls êtres humains et la planète". et d'ajouter : "les 100 milliards d'argent public distribués aux entreprises, sans contrepartie, sont un véritable scandale". La CGT exige que les aides publiques soient conditionnées au maintien de l'emploi, que les licenciements soient suspendus et que les productions soient relocalisées.

Réglementer le télétravail et arrêter les exonérations de cotisations
Interrogé par Zoomdici sur le télétravail, Pierre Marsein dénonce : "ce qui s'est passé pendant le confinement n'était pas du télétravail, c'était du travail à la maison, ça n'a rien à voir ! Les gens ont travaillé avec leur matériel, comme ils ont pu, avec les enfants à gérer, etc". Pour lui, il est urgent de réglementer le télétravail.
et le leader le la CGTde Haute-Loire de souligner également qu'"un million de tests par semaine, c'est 54 M€ dépensés directement par la sécurité sociale chaque semaine. C'est nécessaire, il y en a besoin mais il faut aussi des rentrées d'argent et il faut arrêter les exonérations de cotisations".

Maxime Pitavy

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