Nouvelle recrue pour le Puy Foot Nationale 2

Par Nicolas Defay mar 08/12/2020 - 15:52 , Mise à jour le 08/12/2020 à 15:52

Même en période de confinement, les CV affluent sur le bureau de l’entraîneur de l’équipe de N2, Roland Vieira. Celui d'Alexis Taïpa a retenu toute l'attention du coach ponot.

"Le coach m’a téléphoné et demandé de venir à un entraînement, raconte Alexis Taïpa. J’étais chez mes parents, où je passais le confinement, donc pas très loin, et je suis venu à Massot". La suite est classique : Roland Vieira a demandé au latéral gauche de Mâcon de revenir une semaine à l’essai. C’était il y a presque trois semaines maintenant. Un temps suffisant pour se fondre dans le moule et séduire le staff...qui n’a pas hésité à l’enrôler.

"J’ai vraiment été formé à l’OL"

Fiche d'identité

Alexis Taïpa est né le 14 juin 1998 (22 ans) à Mâcon (71)
175cm et 71 kg
Latéral gauche
Parcours : UF Mâcon (2010-11), Olympique Lyonnais (2011-15), Stade Brestois (2015-18), SCO Angers (2018-20), Plouzané AC (Octobre 2020).

Alexis Taïpa venait pourtant de s’engager, début octobre, avec le club de Plouzané N3, dans le Finistère en Bretagne. Il avait même disputé deux matchs, dont un en coupe de France. "Mais j’avais prévenu le club avec lequel je m’entraînais depuis fin juillet que si je trouvais mieux, je partirais".

Pour la petite histoire, le joueur a commencé le football avec son père, à La Clayette, une petite bourgade de Saône-Et-Loire. Il a fièrement porté les maillots de l’UF Mâconnais pendant un temps, ceux de l’Olympique Lyonnais (OL), du Stade Brestois et du SCO Angers. "J’ai vraiment été formé à l’OL, où j’ai joué de U14 à U17 Nationaux avant de rejoindre Brest, précise-t-il. Sur mes trois années passées là-bas en U19 Nationaux et en réserve (N3), j’ai signé un an stagiaire-pro. Au SCO Angers (2018-20), on est monté de N3 en N2 avec la réserve".

"Je ne sais pas pourquoi, mais je me souviens de lui !"

Côté pedigree, Alexis Taïpa est titulaire d’un bac ES (Economique et Social) et d’un BP JEPS (Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport). Il avoue avoir été surpris par la qualité de l’effectif ponot, où il ne connaissait personne. "J’ai juste reconnu physiquement Amadou Coulibaly, confie le mâconnais. J’avais joué contre lui au tournoi U19 CARISPORT à côté de Nantes, un tournoi assez réputé qui soutient les personnes en situation de handicap. Je ne sais pas pourquoi, mais je me souviens de lui !"

 

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