Marche pour le climat : près de 200 lycéens mobilisés au Puy (VIDÉO)

ven 29/03/2019 - 16:47 , Mise à jour le 27/11/2020 à 08:56

"On aimerait avoir un avenir", explique Robin Chalendard, l'un des fondateurs du réseau lycéen de Haute-Loire, "on nous pousse à être hyper indiidualistes, soit disant pour se forger un avenir, comme dans la réforme Blanquer, mais si on ne combat pas ensemble pour sauver la planète, de toute façon, on n'aura pas d'avenir".
Le constat est sans appel pour les 200 lycéens environ qui se sont mobilisés ce vendredi matin au Puy, essentiellement des lycées Charles et Adrien Dupuy et Simone Weil, les deux établissements publics de la ville préfecture.
Dans les rangs des manifestants, quelques autres lycées étaient représentés, mais de façon beaucoup plus marginale. Aucun lycée privé n'a pris part au rassemblement.

"On veut des ours en plus, pas des ours en peluche"
C'est l'un des slogans qui nous a le plus amusé. D'aucuns critiqueront ces adolescents de ne chercher qu'à sécher les cours. D'autres souligneront leur engagement pour un monde meilleur. Quoi qu'il en soit, ce rassemblement est un bel exercice de créativité pour les lycéens qui s'en sont donné à coeur joie. Voici quelques slogans croisés au détour de la manif' : "pas de climat, pas de chocolat", "Qui sème le capitalisme récolte un cataclysme", "moins de banquiers, plus de banquise", "moins de pollution, plus de solutions" ou encore "changeons le système, pas le climat".
Nous avons rencontré Paul Chantre, du lycée Charles et Adrien Dupuy. Il explique au micro les motifs de cette mobilisation.

Une action symbolique... mais pas seulement
Après s'être retrouvé au Pôle d'Echange Intermodal, la manif' s'est dirigée vers le centre commercial de Vals-près-le-Puy pour une action symbolique... mais pas seulement. En bloquant les caisses de la grande surface, ils ont également provoqué un manque à gager et un certain préjudice pour l'enseigne.
L'action était avant tout pacifiste et on a même aperçu des clients afficher leur soutien aux jeunes manifestants.

 

Maxime Pitavy

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