Les petits meurtres de...Jenny

mer 13/08/2014 - 01:17 , Mise à jour le 26/11/2020 à 19:24

Au XVIème siècle, un meutre par jour avait lieu dans la paisible cité Ponote. Et entre 1811 et 1875, il y a eu plus de 2500 affaires criminelles de quoi classer la Haute-Loire comme le deuxième département avec le plus fort taux de criminalité. Autant dire qu'il y a de la matière pour les passionnés d'affaires de ce type.

Élementaire mon cher Watson
Les participants, à défaut de se munir du nécessaire de l'enquêteur, avaient prévu polaires, imperméables et parapluies. Heureusement, la pluie n'a pas été de la partie mais le ciel nuageux a participé à la mise en scène de cette soirée effroyablement palpitante. Les enquêteurs débutants sont des altiligériens mais également des touristes. Jenny a d'abord posé le cadre en s'intérressant à la place du Martouret. 

La place des martyres
Cette place, au coeur de la ville, était l'endroit où avaient lieu les exécutions. À l'époque de la Révolution française, la guillotine fonctionnait à tour de bras pour de multiples raisons plus ou moins fondées. La place a trouvée son nom à la suite de l'exécution d'une femme qui a mal fini. Une décapitation, un panier mal ajusté et une tête qui roule. La place devient la place du martyre, la place du Martouret. La guillotine sera déplacée place du Breuil, puis place Michelet avant d'être déménagée à la fin du XIXème siècle à la nouvelle prison, la prison actuelle.

Une histoire d'allumettes
Pour la première enquête, Jenny amène ses apprentis dans les rues sinueuses en racontant l'histoire de leurs noms. Les promeneurs lèvent les yeux pour découvrir les bâtiments qu'ils n'avaient, pour la plupart, jamais remarqués. Mais c'est dans la rue Sainte Agathe que la première enquête commence. Au sol : un cadavre dessiné avec, à ses côtés, quelques indices pour aider les enquêteurs à élucider le meutre de Jean Rolland. Ce fidèle employé a t'il eu le malheur de faire une mauvaise rencontre ? Ou bien est-il victime d'un crime passionnel ? Ne comptez pas sur nous pour vous révéler son histoire passionnante.
 
Quand on aime, on ne compte pas
Les assistants de Jenny ont apprécié la promenade à l'image de Geraldine et Christophe, deux locaux qui voulaient venir depuis longtemps : " Les autres visites étaient complétes et on voulait vraiment venir. C'est une façon décalée de découvrir la ville ". Satisfaits, les participants en redemandent. Geneviève Barrière nous a expliqué : " Cela fait trois ans que cette visite existe et il serait bien qu'elle change l'année prochaine mais rien n'est fait. Pour le moment, il y a un franc succès autour de cette visite ".

"Arsenic et vieilles dentelles et Puy alors..." est encore proposé les mardis 19 et 26 août. La réservation est fortement recommandée.

Plus de renseignements :
Office de tourisme au 04-71-09-38-41
Hôtel Dieu : 04-71-07-00-00

E.J. 

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