Don du sang : rendez-vous le 5 mai à l’Hôtel de Ville du Puy-en-Velay
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a fait une visite surprise ce vendredi dans le département. En ligne de mire : la bataille autour du travail le premier mai pour les boulangeries et fleuristes.
Arrivée à Loudes par avion vers 11h45, il n'a pas fallu longtemps au premier ministre pour se retrouver à Saint-Julien-Chapteuil.
Pourquoi ce choix ? A la fois la volonté de choisir une boulangerie de province, de répondre à distance à Gabriel Attal, et aussi pour afficher sa convergence avec les LR autour de ce débat, et donc avec Laurent Wauquiez qui s'est affiché logiquement à ses cotés.
En plein débat sur l'ouverture de commerces de proximité en ce jour férié et chômé de la Fête du travail le chef du gouvernement a fait un rapide tour du village, suivi par des dizaines de journalistes, d'abord chez une fleuriste puis il a acheté son pain " une baguette de campagne pour le déjeuner" à la boulangerie "Un brin gourmand", tout en échangeant avec le boulanger.
"Il s'est beaucoup battu pour que ça puisse être ouvert le 1er-Mai, notre Premier ministre", a lancé Laurent Wauquiez. "On n'a pas une Assemblée nationale toujours bien facile", a répondu Sébastien Lecornu.
Le Premier ministre est ensuite reparti en direction du Puy pour une rencontre avec des représentants des artisans.
De son côté, Gabriel Attal, futur candidat à l'élection présidentielle, s'est rendu dans une boulangerie de sa circonscription de Vanves (Hauts-de-Seine). L’ancien Premier ministre et chef de Renaissance, défenseur affiché des commerçants souhaitant ouvrir le 1er Mai, a brièvement endossé le rôle de vendeur pour servir une cliente.
Pas du goût de la secrétaire générale de la CFDT. Marylise Léon, a critiqué la « politique spectacle » des responsables politiques qui se rendent en boulangerie le 1er Mai. "je pense que ça fait partie d’une politique spectacle dont on n’a pas besoin aujourd’hui », juge la leader syndicale.