Le jury avait du pain sur la planche !

mer 14/05/2014 - 13:37 , Mise à jour le 14/05/2014 à 13:37

Invités à concourir par le Syndicat Départemental de la Boulangerie, dix entreprises artisanales de Haute-Loire ont participé à cette compétition afin de déterminer la meilleure baguette de tradition de Haute-Loire, cru 2014.
Cette initiative, proposée dans le cadre de la fête du Pain (19ème édition nationale du 12 au 18 mai), a été coordonnée par le Syndicat en partenariat avec la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Haute-Loire.

Une cinquantaine de baguettes pour le jury
Le jury était composé d'Eric Ferraton (Boulanger, Meilleur Ouvrier de France), de Christophe Bertrand (professeur à l’IFP de Bains), de Céline Chambon, journaliste locale, de Chantal Badiou, représentante de l'UFC que Choisir (association de consommateurs) et de Stéphane Chalier, un agent de la Chambre des métiers.
Ils ont attentivement étudier l’aspect, la croûte, la mie, l’arôme et le goût de la cinquantaine de baguettes présentées. Et, forts de leur grille de notation et du croisement de leurs résultats, ils ont délivré leur verdict.

Les résultats du concours
Le podium est représenté par trois boulangeries de l'agglomération du Puy avec sur la plus haute marche la boulangerie la Brivoise, à Brives-Charensac, talonnée par la boulangerie Dumas à Blavozy et la boulangerie Bouquet à Taulhac.
On pouvait également noter la présence des boulangeries Lecomte, à Retournac, Bilcoq, à Paulhaguet, Communello, à Beaulieu, la boulangerie Passion et tradition du Chambon-sur-Lignon, celles de Marion et Coste au Puy, ou encore celles de Mallet à Espaly et Drôle de B à Chadrac.

Les terminaux de cuisson, "une concurence fort déloyale"
Au cours de la remise des récompenses et des diplômes, le Président du Syndicat Jean-Luc Chapuis, a remercié l’ensemble des participants et a insisté sur le caractère novateur de cette initiative qui devrait en appeler d’autres. Il a également déclaré : "être boulanger, c’est un métier, fruit d’une formation initiale et professionnelle et ces compétences se devaient d’être reconnues par les consommateurs et les pouvoirs publics".
A ce titre, le Syndicat doit prochainement rencontrer les services préfectoraux pour faire le point sur un certain nombre de projets de terminaux de cuisson qui, d’après la profession, "constitue une concurrence fort déloyale, notamment en raison des autorisations d’ouverture hebdomadaire".

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