L’Auvergnate-Extrême, recommandée par les grandes marques de lave-linge

sam 21/10/2017 - 15:51 , Mise à jour le 27/11/2020 à 08:48

Ah ben c’est pas très rigolo : la météo a été bien clémente pour cette 5e édition de l’Auvergnate-Extrême. Résultat, les participants sont presque trop propres à l’arrivée.
Mais heureusement, les organisateurs ont glissé çà et là un bassin rempli d’eau (claire au début), voire un étang, sous la course des concurrents. Ce qui a permis de sauver le lave-linge du chômage technique.
À ce propos, Séverine et Julien (32 ans et 29 ans, Lyon) qui ont récemment participé au Mud Day (mud = boue) de Lyon, sont « venus jusqu’ici pour repousser les limites, dans un contexte plus rural et naturel, voire parfois agricole. Nous allons faire la boucle des 13 kilomètres et avons hâte de découvrir le parcours.»

«Avec les couleurs de l’automne, c’est magnifique !»
Cette variante plus relevée est réservée au samedi matin, car l’après-midi sera un peu plus cool avec le tracé des 8 kilomètres.
Romain (35 ans, Saint-Étienne) lui aussi piaffe d’impatience, sur la ligne de départ, avec ses deux coéquipiers : « j’ai déjà fait d’autres épreuves de cette discipline, mais c’est la première fois que je viens à Saint-Paulien, pour nous c’est plus local et plus sympa.»
Vraiment sympa ? Sébastien (23 ans, Yssingeaux) le confirme : « C’est la première fois, pour moi, le parcours est super, dans les bois. Avec les couleurs de l’automne, c’est magnifique ! Vraiment un bon état d’esprit, on noue des relations avec les autres participants. À refaire.»

Quand les doigts glissent et que ça fait « plouf !»
Près de 800 participants étaient attendus, sur la journée, et la trentaine d’obstacles qui défient ces forçats volontaires vont ravir le nombreux public qui aime bien quand ça éclabousse, quand ça trébuche, quand ça renâcle devant la difficulté, quand les doigts glissent et que ça fait « plouf !»
Mais les bénévoles de l’organisation sont tout de même postés devant les instruments de torture et donnent quelques conseils, comme Brigitte (39 ans, Nolhac) : « C’est la première fois que je prends part à l’évènement autrement qu’en tant que spectatrice. Je dois dire que la plupart des athlètes sont impressionnants !»
L’esprit de l’épreuve est plus tourné vers le dépassement de soi (volontaire) que vers la compétition, car il n’y pas de chrono et aucun caractère obligatoire quant au franchissement des obstacles. Si certains avaient su…

J.J.

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