''Je suis partie un an en Croatie, c'était inoubliable''

mar 29/03/2016 - 13:32 , Mise à jour le 27/11/2020 à 08:40

Le service civique volontaire, fort de sa médiatisation, est bien connu du grand public. Ce n'est pas le cas du service volontaire européen (SVE). Tara Nugent, Valadière d'origine irlandaire, s'y est essayée pendant un an en Croatie. Depuis février, elle a retrouvé ses habitudes françaises, la tête pleine de souvenirs : "Je suis partie un an en Croatie et c'était inoubliable".
----Pour partir
Il suffit d'avoir entre 17 et 30 ans. "Il n'y a pas de critère défini. Les jeunes peuvent avoir fait des études ou pas, avoir fait du volontariat ou pas, avoir une expérience professionnelle ou pas, avoir des acquis linguistiques ou pas...ça n'a pas d'importance", explique Valérie Pronier, responsable SVE au Point d'information jeunesse du Puy-en-Velay. Il y a deux déclinaisons possibles : un service court de deux semaines à 59 jours ou long de deux mois à un an.-----L'expérience idéale
Après avoir terminé sa licence à l’université III de Lille, Tara, 20 ans, s’est lancée dans un service volontaire européen. “J’étais en panique parce que je ne savais pas quel Master faire, et j’ai entendu parler du SVE par un gars à la fac.” En contact avec le Point d’information Jeunesse (PIJ) du Puy-en-Velay, la jeune femme commence ses recherches pendant l’été 2014. Peu importe le pays, elle souhaite simplement une expérience en rapport avec la culture.  “Je me suis dit que c'était un bon plan pour réfléchir à ce que je voulais faire, avoir une expérience dans un domaine qui m'intéresse sans devoir me limiter à ça par la suite.” Ce n’est qu’en février 2015 que Tara part, direction la Croatie.
De Facebook au théâtre
C’est compliqué de résumer une année super intense”, explique-t-elle. A Karlovac, non loin de la frontière slovène, elle évolue au sein de l’association Carpe Diem. Sa mission ? Promouvoir le SVE, mais pas seulement. Elle travaille également sur tout ce qui est projet culturel. “J’ai géré les réseaux sociaux, j’avais aussi un atelier théâtre… J’ai aidé ma coloc avec ses projets photo et notre vidéo sur les compliments.
Surprises et émotions au rendez-vous
Sa colocataire, Dovile Dudenaite, une Lituanienne est la soucre de nombreux souvenirs. “J’ai rencontré des tas de gens super”, se souvient Tara, jamais avare d'anecdotes de festivals et de rendez-vous conviviaux. Le SVE, c’est aussi des rencontres. “J’ai ----De plus en plus de succès
En 2014, 23 jeunes sont partis. L'an passé, ce nombre a augmenté : 38. "Il y en a de plus en plus. Depuis 10-15 ans, plus de 200 jeunes sont partis"-----un peu ma deuxième famille là-bas, ça semble niais, mais c’est vrai”, avoue la jeune femme. Avec celle-ci, elle en a profité pour voyager pendant ses jours de repos : Dubrovnik, la côte Dalmate, l’Istrie, les parcs nationaux, la Slovénie, la Bosnie et la Serbie. “Les bus ne sont pas très chers, ça vaut le coût !
Tara épluche déjà les petites annonces à la recherche d'une autre aventure étrangère, sans perdre son envie de suivre un Master pour conclure ses études.

Emma Jouve

Des réunions d'information collectives ont lieu tous les quinze jours à PIJ du Puy. Régulièrement, Valérie Pronier,responsable SVE au Point d'information jeunesse du Puy-en-Velay, en organise dans d'autres villes du département.
Plus de renseignements : 04-71-04-04-46

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