Haute-Loire : des centaines de personnes mobilisées contre le pacte de responsabilité

mar 18/03/2014 - 13:32 , Mise à jour le 26/11/2020 à 18:34

L'intersyndicale 43 (CGT, FSU, FO et Solidaires) avait décidé de taper du point sur la table ce mardi avec une manifestation pour dénoncer la baisse du pouvoir d'achat des salariés et des retraités. Un mot symbole de tous les maux dans la bouche des syndicalistes, le pacte de responsabilité du gouvernement « qui entraînerait une aggravation des licenciements et des droits à la retraite ».

Près d'un millier de personnes mobilisés
« On organise cette manifestation contre ce pacte et ce système de salaire indirecte, puisque les cotisations sociales sont des salaires indirectes que l'on veut supprimer, c'est un cadeau de plus fait au patronat », justifie Pierre Marsein de la CGT. Un cadeau chiffré à 30 milliards d'euros selon l’intersyndicale. « En plus du rassemblement ponot, une délégation de la CGT 43 a fait le déplacement dans la capitale pour participer à la mobilisation parisienne », explique t-il. Écoutez plus en détail l'argumentaire de Pierre Marsein.

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De la place Cadelade à la préfecture
Aux alentours de 11 heures, le cortège a quitté la préfecture pour prendre la direction de la préfecture où une rencontre avec Denis Labbé, le préfet, était programmée. Selon les renseignements généraux, 600 personnes ont battu le pavé au Puy ; il était un millier du côté des sources syndicales. Pierre Marsein dévoile les principales revendications. Ecoutez.

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Plusieurs corps de métier représentés
Contrairement aux grandes villes, l'intersyndicale de Haute-Loire n'a pas pu recevoir le renfort des étudiants et lycéens alors que certaines organisations étudiantes avaient appelé à aller battre le pavé ce mardi, « c'est plus compliqué sur le Puy, il n'y a pas de réel contact entre nous », justifie Pierre Marsein. Mais la mobilisation a touché des professions diverses et variées. Écoutez le représentant CGT.

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Concernant la suite du mouvement, « rien n'est arrêté, nous n'en avons pas encore discuté », nous indique Pierre Marsein, « mais il y aura des suites certainement, sauf le gouvernement capitule tout de suite au sujet de ce pacte de responsabilité », conclut-il avec un sourire.

A.P.

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