Départ en petites foulées pour le 46ème raid nocturne Le Puy-Firminy

dim 23/11/2014 - 16:09 , Mise à jour le 27/11/2020 à 08:31

L’ambiance est fébrile mais le temps à la concentration. Le climat doux de cette nuit automnale ravie les concurrents qui s'apprêtent à passer une nuit blanche pour rejoindre Firminy. Le parcours, il sera composé de chemins de campagne et de montagne, de dénivelés de plus de 1500 mètres. Comme Fréderic et ses amis, c'est 430 participants qui s'apprêtent à s’élancer sur les sentiers altiligériens et ligériens. Entraîné dans l’aventure par un de ses amis, le jeune sportif a une idée en tête "l'objectif : gagner" C'est aussi le cas de cet autre groupe d'ami. Jacques a convaincu ses proches de participer à l’aventure. "Sa motivation nous a contaminé" nous disent ses comparses. On vient entre amis, mais aussi parfois en famille ou en couple, comme Martine et Gérard, couple d'Appelous qui "compte bien arriver au bout". Un moment de convivialité à travers le sport que s’apprêtent à partager ces personnes tout au long de la nuit.

"Même si nous avons quelques personnes de moins que l'année passée, c'est encore beaucoup de nouveaux participants qui sont venus relever le défi pour cette quarante-sixième édition" explique Jean-Paul Guichard secrétaire du CLCS Cyclos Laïcs de Firminy, organisation à l'origine du raid nocturne. "Il y a des professionnels, mais beaucoup d'amateurs tentent l'expérience" nous dit le responsable. Des relais de ravitaillement prévus tous les 10 kilomètres se tiennent prêts à récupérer les éventuels abandons, les organisateurs seront mobilisés toute la nuit. Certes certains participants ont dans la tête le temps recors de 5h23, tous ont pour objectif de finaliser la course.

----C'est le Monistrolien Nicolas Palatik qui s'impose, pour la deuxième année consécutive, en 5 heures et 21 minutes. Les derniers sont arrivés vers 15h30 dimanche, sans oublier les randonneurs, partis de Beaux à 6 heures.-----Dix minutes avant le départ, les visages se crispent, les lampes frontales sont allumées. Les spectateurs venus encourager leurs proches sont présents. Les derniers rappels de vigilance sont énoncés, rendant inéluctable l'éminence du grand départ. À minuit, le coup de feu retenti dans le stade. C'est l'adjoint aux sports Guy Chouvet qui donne le signal. Les participant s'élancent. Les visages concentrés défilent sur la ligne de départ, c'est l'heure tant attendue. Déjà au loin des étoiles de lampes frontales et de gilets jaunes se perdent dans la nuit noire.

L.P.G.

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