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Plus qu'un an pour encourager la meilleure cavalière de Haute-Loire

Date : 28/07/2020 | Mise à jour : 31/07/2020 17:45
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Elle vient de se classer parmi l’élite du saut d’obstacle à poney. Amalia Lopes s’est prêtée au jeu du bilan sur sa saison tronquée par le confinement. Elle y dévoile sa décision d'arrêter dans un an.

Au Grand Prix AS Elite Vichy, le 19 juillet dernier, Amalia Lopes s’est hissée au plus haut niveau en concourant face à des membres de l’équipe de France. Auréolée d’une 7e place sur 32 compétiteurs, la jeune Ponote de 16 ans n’en revient toujours pas. D’autant qu’elle n’a pas pu s’entraîner, ou même rendre visite à son poney Black Out des Aucels pendant tout le confinement.


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Maintenant qu’elle a atteint le plus haut niveau, nous lui avons demandé si elle avait des chances d’être sélectionnée par le détecteur tricolore qui assiste aux compétitions.


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Il faut dire que l’équitation à haut niveau coûte plus de 1200 euros par mois. Pour les parents, il faut compter le coût de la pension, les frais d’entrée de chaque concours, l’ostéopathe, les voyages et les hébergements pour les concours éloignés. « Et encore, moi je n’ai qu’un poney, certains en ont cinq ou six ! » confie Amalia dans un rire. Sans compter le temps passé pour véhiculer Amalia à ses trois entraînements par semaine (d’1h30 chacun) aux écuries Fabrice Gellet sur le bassin stéphanois. On comprend donc que les subventions des collectivités ne suffisent pas (2000 euros par an de la Région Auvergne Rhône-Alpes, mais aussi des aides du Département de la Haute-Loire et de la Ville du Puy-en-Velay). Et puis, il y a l’emploi du temps difficile à concilier au lycée Simone Weil du Puy où Amalia vient de boucler sa Seconde (au collège Jules Vallès, c'était plus simple car elle profitait de l’emploi du temps de la classe à horaires aménagés danse pour partir s’entraîner).

Plus qu'une année de compétition de haut niveau

Celle qui va suivre un bac que l’on peut comparer à une filière « Littéraire » d’avant réforme (littérature – humanité - philosophie, histoire – géographie – politique et sciences économiques et sociales) compte consacrer son année de Terminale entièrement à ses études, avec l’optique de poursuivre sur des études de droit à Saint-Etienne. Pour son année de Première, elle mettra donc les bouchées doubles pour finir en beauté avec son poney Black Out, un poney à qui elle doit tant.


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C’est peut-être ce mental, cette maturité et cette complicité avec son poney qui ont convaincu deux marques d’associer l’image d’Amalia à la leur. En effet, la jeune Ponote est ambassadrice du magazine Poney As et de la marque de produits de soins bio pour équidés « C&Cie ». Elle ne reçoit pas d’aide financière de la part de ces sponsors mais des produits et de la couverture médiatique. Car, avec ses comptes Instagram (plus de 4 000 abonnés) et YouTube (sa vidéo la plus populaire totalise près de 41 500 vues), Amalia est en passe de devenir une influenceuse du net.

Annabel Walker







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Merci au @studio_gibert pour cette magnifique photo que j’aime beaucoup trop ??

Une publication partagée par Amalia Lopes & Black Out ???? (@blackout.da) le 20 Oct. 2019 à 11 :30 PDT



 
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