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Nouveaux venus au jardin Henri Vinay, les wallabies volent la vedette

Date : 30/08/2019 | Mise à jour : 05/09/2019 09:23
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Après un peu plus d’un an d’attente, les wallabies sont enfin arrivés au jardin Henri Vinay du Puy. Leur enclos attire un flot régulier de curieux.

Le moins que l’on puisse dire c’est que Sicky et Charlie ne sont pas farouches ! Ces petits marsupiaux de 2 et 4 ans sautillent jusqu’à la grille, aussi curieux de scruter les passants que les passants le sont de les voir. Mais en quelques secondes, ils sont déjà à l’autre bout de leur enclos, qui entoure la porte de Vorey de part et d’autre, à l’entrée gauche du Henri Vinay du Puy-en-Velay.

Depuis leur arrivée, ce jeudi 29 août 2019, escortés par le Conseil municipal des jeunes du Puy à vélo, les demi-frères sont les stars du parc. Même les bébés paons qui partagent leur enclos ne sont pas aussi populaires. Le petit Joachim, 3 ans, se presse contre la grille. Il n’en perd pas une miette. « On les a bien vus, se réjouit sa maman Lucie, ils jouent ensemble, ils se courent après et se sautent dessus ! » Une belle surprise pour ces habitants de Saint-Hostien qui n’étaient pas au courant de l'arrivée des nouveaux locataires du parc : « C’était le hasard le plus total mais on est bien contents, ils sont très jolis ! »

> Pour savoir pourquoi les wallabies ont tardé à arriver au Puy, c'est ici


Venus exprès d'Yssingeaux dès que possible

Juste à côté, la présence de Louise, 3 ans, n’a rien d’un hasard. « On a vu qu’ils étaient arrivés hier soir dans la presse locale alors on voulait voir », expliquent ses parents venus spécialement d’Yssingeaux pour les marsupiaux. Et la maman de renchérir : « On était venus en juillet guetter mais ils n’étaient pas là, on les attendait avec impatience ; ils sont très beaux ». Quant au papa, il est aussi sous le charme : « C’est pas courant d’avoir ce genre d’animaux dans un jardin municipal qui n’est pas un vrai zoo. C’est original, ça change des chèvres et des paons. »
Sa petite Louise, elle, ne fera pas de jaloux : elle s’émerveille aussi bien des « petits kangourous » que du grand canard blanc « qui laisse plein de plumes partout ! », fait-elle remarquer en leur lançant à tous des « Coucou » pour attirer leur attention.

Sicky et Charlie sont nés et ont grandi en captivité au parc pédagogique de Saint-Nectaire, dans le Puy de Dôme, au contact du public, ce qui explique leur aisance en présence des humains. Il peuvent sauter jusqu’à 1,80m de hauteur, mais il faudra être chanceux pour les voir accomplir cet exploit quand on sait que cette espèce mesure entre 70 et 90cm.

Annabel Walker




(L'enclos des wallabies se situe de part et d'autre de la porte de Vorey. / Photo @DR Zoomdici.fr A.W.)

Le wallaby de Bennet

Les explications du parc pédagogique de Saint-Nectaire :
La différence entre les kangourous et les wallabes est la même qu'entre les chevaux et les poneys. Zoologiquement parlant, les animaux sont identiques. Seule la taille les différencie. Pour généraliser un peu, les plus petits sont les wallabies et les plus grands les kangourous.
Le wallaby est un kangourou très rustique et il peut résister à des températures très basses, jusqu’à -30°C.
Avec l’homme, le kangourou est un des rares animaux à aimer la confrontation et plus exactement la boxe. Même si les coups ne sont pas portés, on se boxe entre jeunes pour se défouler, on se boxe entre couples (pour se dire que l'on s'aime) et on se boxe aussi entre mâles rivaux.
Les kangourous sont des herbivores. Ils consacrent 7 à 10 heures par jour à leur déjeuner (tôt le matin, et tard le soir).


 
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