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L'inauguration du robot chirurgical comme symbole de modernité à la clinique Bon secours

Date : 07/02/2020 | Mise à jour : 08/02/2020 12:03
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Comme Zoomdici l'avait révélé en exclusivité, une technologie de pointe, encore peu développée en France, entre à la clinique Bon Secours du Puy-en-Velay et permettra aux chirurgiens installés derrière leur console d'avoir un geste chirurgical plus précis et plus sûr.

Cette année la star à la clinique Bon secours, c'est lui, le tout nouveau robot chirurgical Da Vinci. Inauguré ce vendredi 7 février, en présence de Laurent Wauquiez, président de la Région Auvergne Rhône-Alpes, cette technologie dernière génération permet aux chirurgiens de gagner en dextérité et aux patients de récupérer plus vite avec des procédures moins invasives.

La chirurgie du 21 ème siècle s'installe en Haute-Loire

Reçu en décembre, le robot chirurgical Da Vinci est une innovation de pointe qui améliore sensiblement certaines interventions délicates. Ce robot, qui est en réalité un télémanipulateur, a la particularité de placer le chirurgien à distance du patient. Penché sur une console qui lui offre une vision haute définition en 3D du champ opératoire, le chirurgien commande à l'aide de manettes et de pédales les instruments chirurgicaux miniaturisés ainsi qu'une caméra, fixée sur l'un des quatre bras articulés du robot. Cette technologie de pointe permet de réaliser des interventions complexes et délicates, de manières moins invasive.
"Le rôle de ce télémanipulateur n'est pas de remplacer le chirurgien, mais bien de magnifier son geste grâce à une meilleure vision, une dextérité améliorée, une meilleure précision et une meilleure ergonomie" explique Jean-François Favre, de la société Intuitive commercialisant le robot.

Une acquisition qui s'inscrit dans un objectif de modernisation

En se dotant de la dernière génération de robot chirurgicaux, la Clinique Bon secours a fait le choix d'une innovation, qui améliore sensiblement certaines interventions délicates. Actuellement ciblée sur l'urologie, la plateforme robotique pourra être proposée prochainement à d'autres spécialitées comme la chirurgie digestive, gynécologique, ORL, et même orthopédique. "Cet investissement s'inscrit dans la continuité de ceux déjà réalisés depuis quelques années. Avec le Focal One, le Koelys Trinity et ce robot Da Vinci, nous sommes dotés de toutes les technologies existantes en matière d'urologie au sein de la clinique Bon secours. Ce qui nous permet de proposer aux patients, toutes les techniques de pointe de la même façon qu'un grand centre dans une grande agglomération Française" s'enthousiasme Frédérique Talon, directrice de la clinique, qui ne manque pas de remercier le groupe C2S, la ligue contre le Cancer 43 et l'association Une Rose un Espoir pour leurs aides conséquentes dans les achats de ces équipements.

Une technologie permettant de magnifier la chirurgie

"C'est exceptionnel d'avoir cette technologie pour une ville comme la nôtre. Au-delà de la précision que nous offre cet équipement, cette technologie apporte des avantages non-négligeables au patient : moins de saignement et de douleur postopératoire et donc une convalescence raccourcie", affirme le Docteur Jacques Largeron urologue à l'initiative du projet.
"Avec le robot , on peut faire des gestes complexes sans avoir à faire de grandes incisions", rajoutent les autres urologues, qui ont oeuvrer à ses côtés. Michel Chapuis, maire du Puy-en-Velay, rajoute " Quand on se retrouve classer deuxième ville où il fait bon vivre, il y a forcément un critère santé qui entre en compte. On a aujourd'hui une offre de santé innovante de haute technologie et on peut en être très fier."

Un message d'espoir sur tout le territoire

Etre la première ville de cette taille à être équipée de cette technologie de pointe procure une qualité de soins qui poussent les patients à revenir. Le système actuel qui concentre les hautes technologies sur les plus gros pôles des plus grosses métropoles, ne permet pas aux pôles de moyenne et petites taille, comme le notre d'accéder à l'excellence médicale. Avec cette acquisition, réalisée grâce au soutien financier du groupe C2S (Compagnie Stéphanoise de Santé), la clinique Bon secours apporte la preuve du contraire. Laurent Wauquiez, qui guidé par l'équipe médicale du service d'urologie, a pu se prendre au jeu en se mettant à la place d'un chirurgien travaillant avec le robot exprime clairement sa fiereté : " Quand vous m'avez présenté le projet il y a deux ans, j'ai d'abord pensé que vous étiez fous. Mais aujourd'hui vous nous prouvez qu'avec des praticiens de qualité, une équipe motivée, un groupe qui donne les moyens, on peut renverser des montagnes. C'est une direction positive pour notre territoire et un beau message prouvant qu'en étant tous soudés, on arrive à faire avancer les choses".

I.H.

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img_journalistea le 10 février 2020 - 08h40
Celui qui sert de président de région n'a strictement rien à faire sur la photo !! Mais que ne ferait-il pas pour être dans les médias ...?? PARADER POUR EXISTER voilà sa devise et les moutons suivent ...bêêêêêê..Pffffff..

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img_journalisteC le 9 février 2020 - 22h15
Cher FG, GR n'a pas tort : si on doit se féliciter d'avoir un tel équipement dans une petite ville comme le Puy, il ne faut pas occulter les dépassements d'honoraires pratiqués par la clinique en dichotomie avec l'obtention de subventions même financées par le quidam. Et que dire de la présence de Laurent Wauquiez lors de cette inauguration ? Est-il actionnaire à titre privé de la clinique ? A moins qu'il ne soit venu que pour savourer les petits fours servis après la photo officielle ?

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img_journalisteM le 9 février 2020 - 16h24
qu est ce que j'apprends le monde médical s'intéresserait à l' argent comme de misérables financiers ? le monde médical n'est il pas actionnaire de la clinique ? cruelle désillusion j'avais cru comprendre que leur seul objectif c'était le médical on m'aurait menti ?

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