Vols en série en Haute-Loire : de 12 à 18 mois de prison requis sur zoomdici.fr (Zoom43.fr et Zoom42.fr)

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Vols en série en Haute-Loire : de 12 à 18 mois de prison requis

Date : 09/02/2016 | Mise à jour : 10/02/2016 09:25
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Les trois hommes d'origine roumaine avaient tenté de dérober du carburant, de l'outillage, mais aussi du cuivre (Cantal)... Depuis 2013, ils ont fait huit mois de détention provisoire.

La nuit du 14 au 15 juin 2013, les gendarmes d’Yssingeaux sont en surveillance quand ils se rendent compte d’une présence anormale dans une société de transport de bus. A l’intérieur, trois hommes sont pris en flagrant délit de vol de carburant.
Armés de 24 bidons de 20 litres et de tuyaux d’arrosage, ils siphonnaient les réservoirs. Les hommes ont pris la fuite. Les trois compères d'origine roumaine devaient s'expliquer devant le tribunal correctionnel du Puy-en-Velay ce mardi 9 février. Depuis les faits, en 2013, ils ont fait huit mois de détention provisoire. Seulement deux ont fait le déplacement ce jour.

Restitution de 30 000 euros de matériel

Quelques mois après cette tentative de vol, l’un d’eux, âgé de 34 ans s’est fait arrêter en Autriche en possession de matériel volé au Pertuis et dans le Cantal. Dans la nuit du 4 au 5 février 2015, le garage affilié Renault a été victime d’un vol aggravé. Le préjudice s’élève à 30 000 euros. « La totalité du matériel a été restituée », insiste Me Schott, avocat du jeune homme de 34 ans, en chiffrant le préjudice à seulement 400 euros pour du carburant dérobé. Les nuits suivantes, ce sont des garages de deux communes du Cantal qui avaient été ciblées. Lors d’une autre tentative de vol de 3 500 kilos de cuivre à Langeac, un blouson est retrouvé avec un mégot et, par conséquent : de l’ADN. Celui de l’homme de 34 ans, seul mis en cause dans cette tentative. « D’autres traces ADN ont été trouvées. (…) Rien ne prouve que le blouson appartient à mon client », pointe Me Schott.

Le procureur de la République, Jacques Louvier a requis entre 12 et 18 mois d’emprisonnement alors que Me Olivier Dovy a souligné : « 8 mois de détention provisoire, c’est quand même énorme pour le préjudice ». La décision a été mise en délibéré au 24 février.

E.J.

 
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