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Vidéo : le développement durable, une contrainte ou une opportunité ?

Date : 02/03/2018 | Mise à jour : 18/05/2018 08:52
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C'était le thème de la conférence donnée le 1er mars 2018 à Monistrol. Parmi les intervenants, Alexandra Sombsthay, la conseillère diplomatique de Solar Impulse, dont la fondation a permis à un avion solaire de faire le tour du monde sans dépenser une seule goutte de pétrole.

L'organisateur de cette conférence, Silicone Velay, est un réseau qui se veut fédérateur et ouvert. À ce titre, il organise des conférences gratuites qui s’adressent non seulement aux adhérents du réseau mais aussi à tous ceux qui veulent le découvrir.
Le thème proposé le jeudi 1er mars 2018 à 19h, dans les locaux de l'espace de co-working de Monistrol-sur-Loire 4puissance3, était : « Développement durable, contrainte où opportunité ? ». Il a été développé par de nombreux intervenants.

Bertrand Picard a réalisé un tour du monde en avion solaire

Alexandra Sombsthay, conseillère diplomatique de Solar Impulse, invitée de cette conférence, a présenté l’aventure de Solar Impulse. Elle a détaillé les résultats obtenus en termes d’avancée dans le développement durable et ce que la fondation fait maintenant pour transformer l’expérience afin de se mettre au service des personnes qui innovent sur le terrain et dans les territoires. « Solar impulse c’est la fondation de Bertrand Picard qui a réalisé un tour du monde en avion solaire sans dépenser une seule goutte de pétrole en y croyant et en utilisant des technologies qui étaient existantes », a-t-elle commenté. 



Retourner à la terre pure

Alexandra Sombsthay a ensuite présenté les autres invités qui sont venus alimenter le débat.
Cécile Martin, Céramiste à l'Atelier Entre Terres, a décidé de retourner à la terre pure et se prive de tous les additifs qu’on met habituellement dans la céramique pour offrir à ses clients un bol sans plomb par exemple. Pour elle, la terre est une matière renouvelable à l’infini.
Cécile Martin utilise des produits locaux, fabrique ses matières premières et n’utilise aucun produit toxique dans ses émaux ni dans ses terres. Elle chauffe son atelier à la plaquette de bois et utilise les eaux de pluies. « J’ai une démarche globale pour essayer d’avoir un impact minimal sur l’environnement », témoigne-t-elle.

Le co-working dans une structure éco BBC : faible coût et qualité de vie intéressante

Damien Brunon, co-fondateur de 4Puissance3, a eu un passé d’entreprise à son actif bien chargé. Commençant par une activité liée à l’emballage, il a développé des cabas durables à l’époque où ils n’étaient pas encore sur le marché de façon à réduire l’impact environnemental des sacs plastiques et des sacs de caisse en particulier. Il a continué par une activité de développement et d'exploitation de centrale photovoltaïque, que ce soit en toiture ou au sol, qui sont de la production d’électricité d’origine renouvelable et décentralisée.
« Effectivement aujourd’hui le coût de revient de l’électricité photovoltaïque est compétitif sur le marché donc c’est une énergie qui est amenée à se développer de façon très importante », prophétise-t-il. Puis maintenant il y a l’espace de co-working conçu avec une structure éco BBC (Bâtiment Basse Consommation) qui permet d’avoir un coût très faible d’exploitation et une qualité de vie très intéressante afin d’accueillir de nombreux porteurs de projets de façon à ce que chacun trouve sa place dans ce monde d’entreprenariat.

Les normes ISO 9001 et ISO 14001 

Jérôme Bouchet, ingénieur Environnement pour Anacau, est actif dans tout ce qui est PVC recyclé mais aussi dans le bois énergie. En tant que responsable environnement en entreprise, il met en place la norme ISO 9001 (par rapport à la maitrise de la qualité des produits finis) ainsi que la gestion de gros dossiers environnementaux.
Parallèlement, il est consultant à son compte : il met en place également des normes ISO 14001  lié à l’environnement dans les entreprises (maitrise de l’environnement de la conception du produit jusqu’à la fin de vie du produit ainsi que les consommations d’énergie électricité et eaux dans les entreprises).

La chimie peut être verte

Maxime Chantegraille est employé du groupe Addiplast-VP Plastipolis qui fabrique des polymères à base de structure végétale. Il entend montrer que la chimie peut être verte et peut améliorer beaucoup de choses, générer de l’allègement, utiliser des ressources bio-sourcées en réduisant l’impact environnemental.
Il a été amené à travailler également sur des polymères renforcés avec des rivets métalliques, de zinc afin de substituer le plomb qui est aujourd’hui classé CMR (cancérigène, métagènès, repro-toxique).

Cette conférence se veut lieu de rencontre qui pour permettre aux personnes présentes d’éventuellement travailler ensemble à l'avenir.

Ca.L.



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img_journalisteJR le 3 mars 2018 - 11h38
Conférence probablement très intéressante. Dommage qu'il n'y ait eu a ma connaissance aucune publicité. J'y aurais participé avec plaisir.

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