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Saint-Etienne: manger de bons petits plats dans des cuisines partagées !

Date : 26/02/2018
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La grande cuisine de la Fabuleuse cantine est ouverte sur la salle. Le chef, Boris Fontimpe, s’active avec son second, en service civique. Chaque jour ou presque, ils sont accompagnés de bénévoles. Dans l’ancienne Manufacture de Saint-Étienne, à Carnot, on permet aux novices de mitonner des produits frais et bio, chaque jour auprès des pros.

Qu’ils veuillent apprendre à cuisiner ou développer leur talent, tous sont les bienvenus. 80% des bénévoles sont des débutants, et comme le reste de l’équipe, ils doivent assurer le service de 40 à 150 personnes par service. « On peut être jusqu’à dix derrière les fourneaux et à la plonge. Il suffit de s’inscrire sur notre agenda partagé et c’est parti ! C’est sympa, cette forme de partage », confie le chef. Un autre projet tient à cœur ce chef d’équipe : celui de développer le concept de pépinière. Il s’agit de travailler avec des cuisiniers professionnels qui désirent ouvrir un restaurant. Ici, ils peuvent travailler en conditions réelles et jauger leur capacité. « Nous réfléchissons à ouvrir un kiosque qui sera investit par un porteur de projet, jusqu’à l’éclosion de son concept », précise Boris Fontimpe.

La dimension sociale de la cuisine

Autre cuisine partagée dans le centre-ville de Saint-Étienne, rue Roger-Salengro, au Réfectoire. Philippe Galley plaisante : « Moi, j’arrive ici un peu comme un cheveu sur la soupe ! ». Nous sommes jeudi, et ce nutritionniste a décidé de jouer les chefs de cuisine. D’habitude, ce sont les membres de l’association La Rue du développement durable qui sont aux fourneaux. « Nous avons décidé de laisser la place aux associations et structures qui veulent promouvoir une dimension sociale et durable de la cuisine », explique Marion Chaize, responsable du Réfectoire, ouvert chaque midi. Pour Philippe Galley, c’est l’occasion d’utiliser les légumes de son jardin, et de proposer un repas à bas coût à une quinzaine de personnes. Un exercice dans l’art du dosage et des quantités.

L. J.

Photo 1: À la Fabuleuse cantine, à la Cité du design, le chef Boris Fontimpe a l’habitude de travailler avec des bénévoles, souvent novices en cuisine

Photos 2 et 3: Philippe Galley est nutritionniste et défenseur du bio et du local. Au Réfectoire, il a cuisiné les légumes du jardin de son père


 
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