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Saint-Etienne: de nouvelles places payantes pour stationner

Date : 15/02/2017 | Mise à jour : 15/02/2017 16:27
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Il faudra mettre la main à la poche pour se garer plus facilement à Saint-Etienne ! Décision de la municipalité pour lutter contre les voitures dites "ventouses" qui restent plusieurs jours, voire plusieurs semaines, à la même place de stationnement en surface.

Les voitures dites "ventouses" sont un problème pour les automobilistes qui viennent travailler ou consommer en ville. Pour décourager les propriétaires de ces voitures "ventouses", la municipalité va créer près de 2 000 places de stationnement payantes supplémentaires dès 2018. Principalement dans le secteur de Tréfilerie, du Crêt de Roc, de Grouchy, et du Jardin des plantes. 92 horodateurs seront installés sur ces secteurs et 7 agents supplémentaires seront embauchés par la ville pour la verbalisation. 

Il s'agira de nouvelles zones vertes où les tarifs sont les plus bas. Soit 2 euros 30 la journée où un abonnement à 18 euros par mois pour les résidents. Les 30 premières minutes seront gratuites. Gratuit également les dimanches et jours fériés, et du lundi au samedi de 12h30 à 14h et de 19h à 8h30.

Réaction du Groupe d'opposition municipale PS-Républicains:

"Saint-Étienne, l'avenir ensemble": "Alors qu'il sur-communique sur la stabilité des taux d'imposition, Gaël Perdriau se garde bien de faire savoir qu'il compense par l'augmentation des tarifs municipaux. C'est ainsi qu'après avoir doublé les tarifs du stationnement souterrain, il surtaxe à nouveau les stéphanois en rendant payantes près de 2000 places de stationnement de surface qui étaient auparavant gratuites. A l'aune de ce genre de décision, prise comme bien d'autres sans la moindre concertation, on comprend mieux la mise sous tutelle municipale des Conseils de Quartiers qui, dans leur format précédent, ne l'auraient jamais acceptée. Les habitants de Tréfilerie, du Crêt de Roch, les étudiants ou encore les usagers de la piscine de Grouchy apprécieront ! Reste que les arguments bien peu convaincants utilisés pour justifier cette décision ne parviendront pas à masquer une réalité criante : une nouvelle ponction de 1 million d'euro sur le pouvoir d'achat des usagers".

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img_journalisteG le 17 février 2017 - 00h23
S, il n'y a pas de carence d'espace en stationnement privé. Il y a trop de voitures. Cette ville en déborde. La part modale de la voiture est de 80% ici. 45% à Lyon. Cherchez l'erreur. Les villes, et plus encore Saint-Étienne et son centre, manquent d'espace. Ville à vivre ou ville à bagnole, il faut choisir. La municipalité ferait mieux d'encourager les alternatives à la voiture particulière (autopartage, vélo, marche, TC).

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img_journalisteS le 16 février 2017 - 09h40
Autre hypothèse, ce projet illustre la totale méconnaissance du tissu urbain en carence d'espace de stationnement privé ou du profil socio-économique des résidents : logements sociaux, retraités, étudiants, ex-étudiants devenus investisseurs qui réhabilitent le bâti insalubre qu'ont fui et dénigrent nombre d'ex stéph. ne jurant désormais que par la Plaine. Encore un pavé dans la marre pour freiner le parcours résidentiel qualitatif pour ceux qui vivent et souhaitent rendre St-Et attractive

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img_journalisteS le 16 février 2017 - 09h37
Résident du quartier Tréfilerie, les quatre arguments mis en avant dans le prospectus reçu ce matin s'apparentent à une provocation à peine masquée pour justifier d'un nouvel impôt ou plus vraisemblablement à un manque courage politique pour expliquer, simplement et avec sincérités, aux administrés que la ville a besoin de davantage de fonds. Comme le précise "d" les process juridiques actuels permettent déjà de régler les problèmes de stationnement des voitures ventouses.

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