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Résilience alimentaire : écrire à nos sénateurs

Date : 03/12/2019 | Mise à jour : 03/12/2019 12:43
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Alors que 196 pays participent à la COP 25 depuis ce lundi 2 décembre 2019 et pendant 12 jours à Madrid pour parler de l’avenir de notre planète, des acteurs locaux se mobilisent en Haute-Loire.

A Monistrol-sur-Loire, ce samedi 30 novembre,  ils étaient une centaine à répondre à l’appel du Collectif Action Climat de Haute-Loire pour la Terre, alias Cachalot, pour ont une nouvelle Marche pour le climat.

Au Puy-en-Velay, une cinquantaine de personnes ont participé au rassemblement pacifique.
Un modèle de lettre, à envoyer aux deux sénateurs de Haute-Loire, Olivier Cigolotti (UDI) et Laurent Duplomb (LR), a été distribué. Il alerte les parlementaires sur l'importance de la résilience alimentaire.

>> Télécharger la lettre type à envoyer aux sénateurs

- à Laurent Duplomb : lduplomb.permanence@gmail.com ou à sa permanence rue Vibert au Puy-en-Velay
- à Olivier Cigolotti : o.cigolotti@senat.fr


Les trois citoyens à l'origine de cette lettre type ont demandé aux deux sénateurs à être reçus d'ici le 11 décembre, avant un vote important au Sénat, par ce courrier :

"Monsieur le Sénateur,

En tant que citoyens inquiets de la résilience alimentaire de nos territoires, nous souhaiterions vous rencontrer.

Comme le rappelle le récent rapport sénatorial intitulé "Adapter la France aux déréglements climatiques à l’horizon 2050" (rapport n°511 2018-2019), l’agriculture sera le secteur économique le plus durement touché. Le réchauffement est à l’origine d’une stagnation des rendements et d’une baisse de la valeur nutritive des aliments produits, dans un contexte où les sécheresses sont amenées à durer quatre mois par an.

Ce rapport fait le constat que, « au-delà de l’État, du monde scientifique et de quelques collectivités territoriales ou acteurs économiques pionniers, la mobilisation sur les enjeux d’adaptation à l’échelle des acteurs de terrain et des filières économiques reste insuffisante ». L’une des préconisations du rapport est de « Mettre en place un plan national d’adaptation de l’agriculture pour en faire un atout dans la transition climatique et préserver la souveraineté alimentaire de la France ».

Mais au-delà du changement climatique, d’autres facteurs pourraient, à court ou moyen terme, causer des ruptures dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire, et il faut rappeler à ce sujet que la plus grande partie de ce que nous mangeons nous arrive par camion (ou super tanker), de fort loin, tandis que les productions locales ne sont pas nécessairement destinées aux habitants. Une crise énergétique, une attaque cybernétique ou de violents mouvements sociaux pourraient avoir des conséquences immédiates et dramatiques sur l’approvisionnement alimentaire des populations, en l’absence de plan d’urgence.

Le 12 décembre prochain, vous aurez à vous exprimer sur la proposition de résolution Résilience alimentaire des territoires et sécurité nationale (no 588), déposée par madame la sénatrice Françoise Laborde et vingt-deux autres sénateurs.

Nous aimerions vous rencontrer au sujet de cette proposition de résolution. Nous voulons en parallèle proposer à la presse locale de s’emparer du sujet qui mérite amplement une prise de conscience collective. Bien sûr, nous souhaitons pouvoir informer la presse de votre vote concernant cette résolution.

Je vous serai donc très reconnaissante de bien vouloir nous proposer une date de rencontre à votre permanence du Puy en Velay, entre le 5 et le 11 décembre (puisque la résolution doit être votée le 12).

Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma plus haute considération.

Marie-Christine Barathay, Patrice Prunet et Chloé Landriot
"










 
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