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Plus de 80 postes menacés chez Enedis en Auvergne-Rhône-Alpes

Date : 13/06/2018 | Mise à jour : 13/06/2018 17:34
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Un débrayage a eu lieu ce mercredi 13 juin 2017 au matin du côté du site Sainte-Catherine GrDF-Enedis au Puy-en-Velay. Les salariés ont décidé de hausser le ton pour faire entendre leurs revendications : « le maintien du pôle énergétique public et la défense des salaires et du statut. »

Une centaine de sites sont occupés, depuis six semaines pour les plus précoces, en France. Du côté de la Haute-Loire, depuis le 3 avril dernier, les salariés se mobilisent pour l’organisation d’un nouveau service public de l’électricité et du gaz, la généralisation du statut d'énergéticien pour tous les travailleurs du secteur et la défense de leur pouvoir d’achat.

« Plusieurs mobilisations ont eu lieu en mars, avril et mai. Dernièrement, les salariés ont décidé de hausser le ton parce que les négociations n’avancent pas à la hauteur de ce qu’ils attendent. Ils souhaitent faire comprendre à leurs employeurs qu’il est urgent d’avoir des réponses », a précisé Aurélien Mingot, secrétaire général de la CGT Energie Haute-Loire, présent ce mercredi sur le site Enedis-GrDF du Puy-en-Velay.

2 500 postes menacés en France, 84 en région, 3 en Haute-Loire

« Enedis, aujourd’hui a choisi une orientation politique plus que régressive suite à l’implantation de Linky sur tout le territoire français et propose de découper son activité totalement différemment en supprimant 2 500 emplois d’ici à 2020 pour Enedis et 11 000 pour l’ensemble des entités du groupe ex EDF-GDF », a ajouté Aurélien Mingot.

Sur la région Auvergne-Rhône-Alpes, 84 postes sont menacés « dont entre 45 et 50 postes de techniciens et techniciens spécialisés donc les salariés qui interviennent au plus près du réseau, ceux qui dépannent, qui sont par tout temps et à toute heure au service de la population. » Sur le plan départemental, des négociations sont en cours pour maintenir les trois postes qui seraient menacés, « sans compter les départs en retraite qui pourraient ne pas être remplacés ».

Un mouvement, mais sous quelle forme ?

Pour l’heure, les salariés GrDF-Enedis du Puy, rejoints par ceux des sites de Brioude, d’Yssingeaux et de Langogne ; se contentent d’occuper le site Sainte-Catherine, « mais ça évoluera en assemblée générale en fonction des négociations, plusieurs choses sont envisagées », confie le représentant CGT Energie 43. Il n’est pas exclu par exemple « d’intervenir sur le réseau pour faire prendre conscience de la nécessité d’un service public de l’énergie. On ne s’interdit pas de réduire à minima la précarité énergétique en refusant d’aller pratiquer des coupures pour "impayés" que ce soit sur le gaz ou l’électricité. »

« Si on doit intervenir sur un incident, reprend Aurélien Mingot, on basculera les usagers en heures creuses pour qu’il aient de l’électricité à tarif réduit. On veut agir sur l’économie mais on ne veut pas se mettre la population à dos. »

Stéphanie Marin

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img_journalisteL le 17 juin 2018 - 00h01
à ceux qui commentent et lisent : manifester votre refus de linky. on change des compteurs qui fonctionnent très bien ! écrivez à vos maires pour protester, affichez sur votre compteur votre refus qu'il soit modifié. Sachant que des procédures sont en cours et que l'acceptation de ce compteur n'est pas "obligatoire" contrairement à ce qu'affirme ENEDIS, on peut y arriver. Et que les travailleurs ENEDIS s'opposent aussi à ce truc

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img_journalisteM le 14 juin 2018 - 18h29
Pendant ce temps 18 licenciements chez BOISSY et tout le monde s'en fout

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img_journalisteGG le 14 juin 2018 - 18h22
Il fallait être bien bête pour croire que Linky aller créer des emplois, cela a maintenu des emplois chez les sous-traitants qui installent le compteur mais chez Enedis cela ne peut qu'en supprimer puisque tout est automatisé pour les relevés. Ils se sont fait avoir et nous aussi, car à la longue se sera l'utilisateur qui sera le dindon malgré les beaux discours d'Enedis.

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