Les Raqoons racontent leur succès fulgurant ! sur zoomdici.fr (Zoom43.fr et Zoom42.fr)
logo_zoom

Les Raqoons racontent leur succès fulgurant !

Date : 08/08/2018 | Mise à jour : 09/08/2018 10:27
Partager

Ils nous donnent de l’énergie, Les Raqoons ! Avec leurs rythmes rock dynamiques, les trois musiciens Stéphanois nous embarquent dans un univers qui groove. En tournée dans la France entière depuis le début de l’été, ils ont pris un peu de temps pour une interview, depuis leur local de répétition chez eux, à La Cotonne. Téo et Quentin parlent du trio.

Avec 34 dates de concerts programmées entre avril et septembre, l’ascension a été rapide pour vous. Quand cela a commencé ?


Téo : Les Raqoons existent depuis un poil plus de deux ans. Quand notre EP est sorti, on a eu la chance de jouer à L’Olympia grâce à un tremplin. À la fin du tremplin, le groupe Nickelback proposait à 5 groupes d’assurer leur première partie. Nous, c’était à L’Olympia. Et ça a tout changé pour nous ! Depuis, on tourne dans des salles un peu plus grandes. On a trouvé un tourneur. Ca nous a ouvert pas mal de porte, comme celle du Musical cet été.

Vous avez donc décidé de vivre de la musique ? Quels sont vos parcours respectifs ?


Téo : Oui ! Et l’actualité nous conforte dans le pari qu’on a fait de tout lâcher pour en vivre. Ca nous met en confiance. On a une chance de dingue et il faut battre le fer tant qu’il est encore chaud. Mais ça crée aussi une angoisse de faire moins bien. Tout cela est soudain.

Quentin : Nous avons tous un parcours différent. Téo a étudié à l’ENISE de Saint-Étienne. Étienne a deux bac mais n’a jamais trouvé sa voix, et moi, en plus d’une fac d’arts plastiques, j’ai été tatoueur.

Finalement, vous l’avez trouvée ensemble votre voix.


Téo : Oui, Les Raqoons existent depuis un poil plus de deux ans. Il nous reste encore beaucoup de chemin à parcourir. On a commencé à deux avec Étienne. Nous sommes frères. On a rencontré Quentin, le bassiste lors d’un tremplin au Fil, il y a 4 ou 5 ans. On faisait partie de deux groupes en confrontation. Et quelques années après, on a décidé de travailler ensemble.

Quels sont vos projets ?



Téo : On va se remettre à composer de nouvelles musiques. Quand on a joué au Musical, on a rencontré Lomepal et Orelsan, et on se rend compte qu’il y a des choses intéressantes dans ces styles de musique.

Quentin : On sait que le rock de papa n’existe plus et qu’il faut s’inspirer d’autres sonorités. On aime la puissance du rock et envoyer de l’énergie. On essaie d’en garder la substance plutôt que la forme.

Vous avez un label et la sortie d’un album est-elle prévue ?


Téo : On attend beaucoup du prochain CD. Peut-être en 2019. On est pour l’instant en autoproduction, et on ne sait pas encore quel label on aura. On est très tatillons et regardants. On ne veut pas que quelqu'un récupère notre bébé et nous fasse faire ce qu’on a pas envie de faire.

Propos recueillis par L.J.

 
Partager

Vous aimerez aussi



Commentez

Aucun commentaire pour cette actualité...

Soyez le premier à émettre un commentaire