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Le Puy : environ 1500 manifestants contre les ordonnances Macron

Date : 12/09/2017 | Mise à jour : 13/09/2017 11:47
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Un long cortège de syndicats et politiques a défilé, sous un nuage de drapeaux, de la place Cadelade à la préfecture de Haute-Loire, mardi 12 septembre. Une mobilisation qui répondait à l'appel national de la CGT, contre les ordonnances Macron de réforme du code du Travail.

De 1000 à 2000 participants, soit presque autant que dans des grandes villes comme Besançon ou Pau. La participation à la manifestation nationale du 12 septembre au Puy a ravi ses organisateurs. Le défilé s'est étiré de la place Cadelade à la préfecture, en passant par la rue Pannessac et la mairie. Sans débordement à signaler.

"Les fainéants c'est les banquiers"

Sono à l'appui, le cortège a chanté à tue-tête le slogan du jour : "Abandon, abandon, abandon, des ordonnances Macron". Il a également répondu aux récentes déclarations du Président de la République, qui dit ne pas céder "aux fainéants, aux cyniques et aux extrêmes". Des propos polémiques, qui ont eu leur réponse ce mardi au Puy : "les fainéants c'est les banquiers; les cyniques, les ministres; les extrêmes, le Medef."

Que reprochaient ces manifestants à la réforme à venir du Code du Travail? "La précarité généralisée. Le CDI moins protecteur. Des licenciements très faciles", résume Pierre Marsein, responsable de la CGT Haute-Loire, en tête du cortège.

Peu de jeunes

La crainte de la division planait au-dessus de ce rassemblement. Comme convenu, la CFDT ne s'est pas déplacée, mais la CGT a finalement pu compter sur le soutien de FO, Solidaires, FSU et Attac. Mais également de formations politiques comme les Insoumis de Haute-Loire. 

Un petit groupe de jeunes faisait partie du cortège, mais rien à voir avec la mobilisation lycéenne contre la loi El Khomri. Parmi eux, Gwendal Lebel-Rudel, élève de 17 ans du lycée Simone Weil. Ce fidèle des manifestations de l’an dernier justifie la faible participation des lycéens :



Vers une nouvelle manif?

Parmi les professions représentées, le service public est arrivé en tête. Les banderoles syndicales des hôpitaux du Puy, d'Yssingeaux et de Craponne ont flotté. Mais aussi ceux des organismes sociaux, comme la CAF, la sécu et l'URSSAF.

Côté privé, des salariés de Michelin Blavozy se sont déplacés, ainsi que des sections syndicales de la construction ou du commerce. Et Pierre Marsein l'assure : "En marge de la manifestation, beaucoup d'appels à la grève ont été lancés dans les entreprises".

Une prochaine mobilisation est en discussion à l'intersyndicale. Elle devrait concerner les projets de réforme de la sécurité sociale.

Clément L'hôte

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img_journalisteNR le 16 septembre 2017 - 11h36
A tous ceux, ici qui dénigrent les fonctionnaires, je leur répond que ce sont très souvent les mêmes qui auraient bien voulu le devenir fonctionnaire, mais pour ça faut réussir les concours et avoir travaillé à l'école ou bûché d'arrache pied, car il y a beaucoup, beaucoup de candidats et très peu d'élus aux concours !! Ce n'est pas de la faute des fonctionnaires si les actions revendicatives ne sont pas faciles dans le secteur privé. Cessez vos jalousies !!

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img_journalisteR le 14 septembre 2017 - 21h26
@EE l'égalité n'existera jamais et c'est normal car au delà de la capacité de chacun, votre entreprise vous donnera plus où moins d'avantages et qui voudrait les abandonner ? Mutuelle, tickets restaurant, réductions... Heureusement que pour les pleurnichards et ceux qui n'ont pas travaillé à l'école, il reste la cible idéale : les fonctionnaires qui ruinent la France, qui ont tellement d'avantages et font que le bon français vit si mal.

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img_journalistecc le 13 septembre 2017 - 19h44
D'accord avec EE .... toutes les personnes qui travaillent doivent être logées à la même enseigne ras le bol de payer les privilèges de certains

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