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L'Arte Povera au musée d'art moderne et contemporain de Saint-Etienne

Date : 29/11/2019
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Les artistes les plus emblématiques de l'Arte Povera, mouvement d'avant-garde éclos dans l'Italie des années 1960-1970 qui privilégie performances et matériaux modestes, se dévoilent comme jamais au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne (MAMC+) jusqu'au 3 mai 2020.

Intitulée "Entrare nell'opera" (Entrer dans l'oeuvre), cette exposition permet au travers d'une centaine d'oeuvres "d'explorer en profondeur cette aventure collective, liée à une époque, mais aussi très actuelle quand on voit la résurgence des performances", explique son commissaire Alexandre Quoi. Michelangelo Pistoletto, Giuseppe Penone, Luciano Fabro, Marisa et Mario Merz, Emilio Prini...: aux côtés des oeuvres de quatorze artistes majeurs de l'Arte Povera (Art Pauvre), le public découvrira 300 archives photographiques et des vidéos les mettant en scène, en grande partie inédites. Les visiteurs pourront admirer sur les quelque 1 000 m2 de l'exposition, divisée en 4 sections (Théâtre; Temps et lieu; Actions; Entrer dans l'oeuvre), des productions emblématiques de l'Arte Povera, comme l'"Arbre" de Giuseppe Penone et la "Mappemonde" de Pistoletto, sculpture ambulante dont les répliques peuvent être poussées dans les rues, faisant déborder l'art dans la vie quotidienne. Durant l'exposition, "nous allons réactiver l'expérience avec une procession dans les rues de Saint-Étienne avec des sphères de journaux fabriquées par les enfants", précise Alexandre Quoi, également responsable scientifique du musée. Le public pourra aussi devenir acteur devant un miroir de Luciano Fabro, soulever et pénétrer dans de gros cubes blancs du même artiste, se confronter à un poing phosphorescent dans une salle obscure, parler dans un micro en montant sur un bloc de béton ou applaudir une danseuse en tutu improvisant sur un air de violon devant un tableau-partition de Jannis Kounellis...

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img_journalisteAnonyme le 29 novembre 2019 - 18h56
Punaise que c'est moche ! On appelle cela de l'art ? On ne se moquerait pas un peu du monde ?

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