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Hébergements d’urgence : la Loire à la traîne

Date : 31/10/2012 | Mise à jour : 31/10/2012 16:53
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A quelques heures de la trêve hivernale en France, un collectif de travailleurs sociaux a manifesté devant la préfecture de Loire à Saint-Etienne pour réclamer plus de places pour les SDF.

A compter de ce 1er novembre, les propriétaires n'ont plus le droit d'expulser leurs locataires jusqu'au 15 mars. Alors que le gouvernement a promis 19 000 nouvelles places d'hébergement en France, des travailleurs sociaux de la Loire dénoncent le manque de places d’hébergement dans le département, notamment pour de jeunes marginaux avec des animaux de compagnie. En effet, les services de l’Etat ont décidé cette année de ne pas réinstaller des préfabriqués sur l’ancien camping de Chantegrillet à Saint-Etienne, suite à des tensions avec un camp de Roms, l’hiver dernier sur place. Une centaine de personnes s’est rassemblée ce mercredi 31 octobre 2012 devant la préfecture de la Loire pour demander des places d’hébergement pour les quelques 500 personnes à la rue dans le département en cette fin d’année.

Ecoutez Carole Devun (photo 3), infirmière au sein d’une association qui travaille pour l’urgence sociale dans la Loire :


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img_journalisteAnonyme le 1 novembre 2012 - 18h36
Je croyais que la Gauche allait régler tous les problèmes...

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img_journalisteAnonyme le 31 octobre 2012 - 19h56
500 SDF dans la Loire? Et si on enlève de ce compte les Roms, Tchétchènes et autres Kosovars cela fait combien de français SDF? Et si maintenant on expulsait les gens cités ci-dessus à qui on paye du logement d'urgence pour y mettre les SDF français il resterait combien de SDF?....réponse: 0. Donc la solution est trouvée.

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