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Entre 475 et 1000 manifestants au Puy ce vendredi

Date : 14/12/2018 | Mise à jour : 17/12/2018 07:40
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La hausse immédiate de 300€ brut des salaires, des traitements des fonctionnaires et des retraites, la suppression de la hausse de la CSG, ou encore le rétablissement du service public dans tout le territoire. Telles étaient les revendications des manifestants, ce vendredi, au Puy.

La CGT est formelle ; elle a compté un millier de manifestants, ce vendredi 14 décembre 2018 dans les rues du Puy-en-Velay. Une manifestation interprofessionnelle pour la hausse du pouvoir d’achat à l'appel de quatre syndicats (CGT, FSU, FO et Solidaires).
Du côté de la préfecture, le chiffre officiel communiqué fait état de 475 manifestants dont 150 lycéens.

Un appel à la grève est lancé à l'usine Michelin de Blavozy pour bloquer la production.

En tout cas, dans le cortège, on a pu retrouver des enseignants, des retraités, des fonctionnaires, des salariés du privé (Michelin Blavozy notamment), mais aussi de nombreux lycéens pour dénoncer la réforme du bac. Devant la préfecture, ils se sont agenouillés, les mains derrière la tête, pour dénoncer cette scène vécue par leurs camarades de Mantes la Jolie.
Robin Chalendard, élève au lycée Charles et Adrien Dupuy, est le président de l’association Réseau lycéens Haute-Loire créée il y a trois mois. Cet élève du lycée Charles et Adrien Dupuy dénonce la réforme du bac.



En Haute-Loire, les quelques manifestations lycéennes sont restées pacifiques, contrairement à St-Etienne par exemple. L’association Réseau lycéens Haute-Loire espère canaliser la colère des jeunes pour avancer dans un dialogue constructif.
Jusqu'ici, des élèves des lycées Charles et Adrien Dupuy du Puy, La Chartreuse de Brives-Charensac et Léonard de Vinci de Monistrol-sur-Loire ont mené des actions de protestation. Ce dernier sera le théâtre d'un nouveau rassemblement ce samedi 15 décembre à 11h30 devant l’établissement à l'appel des parents d'élèves, de professeurs et d'élèves. Leurs actions sont visibles sur le groupe public Facebook Cobayes du bac 2021. Pour Robin Chalendard, le mot "cobaye" est trop violent, tout comme l'expression entendue "génération crash-test" : "c'est sûrement vrai mais nous voulons aider les Seconde donc en les désignant comme ça on a a peur qu'ils s'enferment encore là-dedans mais c'est vrai que c'est un bon moyen de dénoncer puisque c'est vrai, le gouvernement les considère comme tels".

Peu de Gilets jaunes dans le cortège

Jean-Pierre Riouffreyt est co-secrétaire de la FSU 43. Il détaille les revendications et espère une convergence avec les Gilets jaunes, tout en précisant ce qui les différencie.



Le secrétaire générale de l’Union départementale Force Ouvrière Pascal Samouth souligne l’unité des quatre syndicats mobilisés.



Si le cortège ponot comprenait entre 475 et 1000 manifestants, certains avaient choisi de monter à Paris pour protester. C'était le cas notamment des représentants syndicaux Sud Solidaires.




Annabel Walker









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img_journalisteMB le 15 décembre 2018 - 10h39
Une nouvelle réforme avec plus de travail continue pris en compte, c'est pas un drame non plus!!! Nombre de lycéens ne savent même pas pourquoi ils sont dans la rue. Ils vont avoir de quoi faire, et que pensent -ils du projet stage "Armée", bien plus préoccupant à mon avis!!!!

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img_journalisteR le 15 décembre 2018 - 10h28
les réacs s'en donnent à cœur joie. Bien sûr les jeunes sont forcément manipulés par les rouges. Vive l'économie capitaliste qui n'a que des avantages pour les populations du monde entier et le climat.

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img_journalisteJG le 14 décembre 2018 - 20h47
150 lycéens, 300 à 350 manifestants de pas moins de quatre syndicats regroupés... Vraiment pas le grand soir! Enfin, tant que le ridicule ne tue pas...

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