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Au Puy aussi, les papas montent sur les grues

Date : 21/03/2013 | Mise à jour : 21/03/2013 12:05
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Dans le cadre du "Printemps des pères", des banderoles ont été attachées sur la grue du chantier du musée Crozatier du Puy-en-Velay ce jeudi matin. Des fleurs, symbole de l'opération, ont également été taguées sur l'engin de chantier.

"Printemps des pères : des fleurs pour nos enfants" ; "Un père est aussi important qu'une mère" ; "Liberté, égalité, co-parentalité". Ce sont les slogans que l'on peut lire ce jeudi 21 mars 2013 sur des banderoles accrochées à la grue du chantier du musée Crozatier au Puy-en-Velay, ornée pour l'occasion de quelques fleurs peintes.

L'un des pères de Nantes

Le Printemps des pères est un mouvement organisé à l'échelle nationale sur Facebook par le collectif des papas divorcés privés de leurs enfants, avec le soutien de diverses associations de défense des pères. L'un de ses promoteurs est n'est autre que Nicolas Moreno, l'un des deux pères monté sur des grues à Nantes en février dernier (celui qui en est redescendu assez rapidement). Ce jeudi, il défendra son cas devant la Chambre Européenne des Droit de l’Homme. Alors pour appuyer sa démarche, le collectif propose à chacun de mener des actions dans sa commune. « L’idée est quen dans chaque ville de France et en même tempsn des opérations soient organisées, explique l'appel sur Facebook, de la simple affiche solidaire à l’occupation d’un poste de péage. » Le collectif précise qu'il s'agit d'organiser « des choses simples et légales » pour monter leur « ras-le-bol » et « rappeler aux autorités que nous existons et souffrons ».

Des pères ponots anonymes

Ce jeudi matin, tôt, un ou plusieurs pères ponots ont donc répondu à l'appel de Nicolas Moreno. Et c'est la grue du chantier du musée Crozatier qu'ils ont choisi pour faire passer leur message. Mais ces pères anonymes ne se sont pas éternisés. Outre le fait qu'ils devaient peut-être se rendre au travail, on peut imaginer qu'ils ne souhaitent pas prendre la parole en leur nom si la garde leurs enfants n'a pas encore été jugée.

Alerter les médias

C'est donc Gérard Ollivier, coordinateur en Haute-Loire du collectif de « La grue jaune » et chargé de communication pour « Un parent de trop ? » et pour la fédération « Nos enfants ont deux parents », qui s'est chargé d'alerter les médias locaux sur cet événement ponot. Il rappelle qu'aujourd'hui 80% des enfants de divorcés sont placés chez leurs mères, et un tiers ne voient plus du tout leurs pères.

Annabel Walker


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img_journalisteD le 31 mars 2013 - 00h21
Zoom, ne tombez pas dans les pièges des masculinistes. Pitié renseignez-vous avant de poster un tel article. Patric Jean (sur son blog) explique très bien la stratégie (copiée sur celles des masculinistes au Canada) des pères "indignés" qui montent en haut des grues (symbole subtil). Un article dans Le Monde montrent que dans 96,4% des cas, l'accord se résout de manière définitive par un accord à l'amiable entre les parents. A l'amiable! Les pères sont donc majoritairement d'accord

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img_journalisteea le 23 mars 2013 - 10h39
J'ai 35 ans, 2 enfants, bientot 3, et je m'en occupe autant que ma compagne, école, natation, devoir et loisirs. Pas besoin que je divorce pour savoir que je les aime. Les péres ne sont pas tous des monstres.

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img_journalisteFR le 23 mars 2013 - 10h24
Rappel : Il faut dire pour respecter les enfants du divorce: RÉSIDENCE ET HEBERGEMENT (alterné, paritaire, principal...) Depuis 1987 avec la loi Malhuret le terme de "garde" a été retiré du code civil, depuis 1993 il a même été proscrit d'usage car considéré comme belliqueux, il torture les oreilles des enfants du divorce. Pour en savoir plus consultez: www.sos-enfants-du-divorce.fr Dommage que les journalistes scribouillards soient généralement déformés et àmal droit

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