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Des glaces 99 % altiligériennes

Date : 09/07/2020 | Mise à jour : 12/07/2020 08:56
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S’il est difficile de dénicher du sucre made in Haute-Loire, il est possible de trouver le reste pour faire des glaces purement locales.

C’est une première dans le département. Onze pâtissiers ont mutualisé leur connaissance et leurs savoir-faire pour élaborer deux saveurs différentes de délices glacés. "Il y a une crème glacée au yaourt marbrée d’un coulis de fruits rouges et un nougat glacé à la lentille verte et au miel, confie Yann Sabot, patron de la pâtisserie-chocolaterie éponyme au Puy-en-Velay. Nous avions l’habitude de mettre en commun notre temps pour faire par exemple les bûches de Noël constituées qu’avec des produits locaux. Cette année, c’est la première fois que nous passons aux recettes glacées".

Faire valoir les producteurs locaux

Le yaourt provient de la laiterie Gérentes, ainsi que le lait et les œufs. Les fraises et les framboises sont fournies par Les perles rouges des Monts du Velay, le nougat et le miel de sapin sont issus de producteurs du coin. "Même le packaging et les étiquettes sont fabriqués en Haute-Loire, partage encore Yann sabot. Et bien entendu, les lentilles sont forcément du cru." Seul le sucre ne provient pas du département. "L’objectif de l’opération est de faire valoir les produits de nos terroirs et de faire connaître le savoir-faire altiligérien", souligne le chef chocolatier.

Deux autres saveurs pour 2021

Concernant les pâtissiers qui ont mis la main à la pâte, mis à part le secteur du Brivadois, ils sont disséminés dans toute la Haute-Loire. Thierry Pinel à Craponne-sur-Arzon, Thierry Pesenti au Chambon sur Lignon, Philippe Chambouvet à Tence, Cécile Chapelon à Dunières, Éric Béal à Monistrol-sur-Loire, Pascal Liotier à Yssingeaux, Christian Guyot à Vorey-sur-Arzon, Raphaël Puech au Monastier-sur-Gazeille, et trois pâtissiers de la cité ponote à savoir Philippe Savelon, Didier Rix et Yann Sabot. "Le prix n’est pas vraiment défini mais il tourne autour des 8 euros les 500 grammes quelque soit la saveur choisie", précise Yann Sabot.
D’après lui, deux autres goûts seront dans les bacs dès l’année prochaine en plus des deux proposés à partir de cette semaine. "Nous ne savons pas encore précisément quelle recette nous allons élaborer mais je pense que ça va partir sur la verveine et la myrtille pour 2021".

Nicolas Defay

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img_journalisteNG le 13 juillet 2020 - 17h10
Pourquoi "local" ne rime-t-il plus avec sobre et simple comme au bon vieux temps ? Le "local" justifie t-il le luxe et les prix prohibitifs ? A surfer sur la mode du "bio", "local", "raffiné" et "marketing" le peuple est contraint de s'éloigner des produits locaux de ce type et c'est bien dommage. Surtout, que tout le monde y perd : le consommateur et le producteur qui ne vendra qu'à des redistributeurs haut de gamme en se privant du "touriste de base" ...

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img_journalisteM le 13 juillet 2020 - 11h42
made en haute loire mais vendue a des prix made in PARIS encore une fois la proximité n'est pas gage de prix modéré dommage

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img_journalisteAL le 12 juillet 2020 - 17h42
Très bonne idée de tous ces pâtissiers. Bravo Yann Sabot pour vos glaces ! Vous êtes un excellent pâtissier et glacier. Un sorbet passion divin et un sorbet framboise sans grain !! Génialissime

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