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De rappeur à croque-mort à Firminy

Date : 29/10/2014 | Mise à jour : 29/10/2014 18:17
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La dernière fois que vous l'avez vu sur Zoomdici.fr, c'était sous son pseudo de Paco, le rappeur de Firminy. Aujourd'hui, François Mendes ajoute une nouvelle ligne à son CV, en se lançant dans les pompes funèbres. Nous sommes allés à sa rencontre, quelques jours avant la Toussaint.

Terminé le look du rappeur. Aujourd'hui, François Mendès porte le costume cravate et chemise blanche de rigueur dans son nouveau métier. Il est actuellement en stage dans une entreprise de pompes funèbres de Firminy : "en novembre prochain, je devrais être diplômé et sur le marché du travail", explique ce jeune homme aux milles casquettes, puisqu'il est également correspondant de presse.

D'abord porteur de cercueil 

"Ce job ne me permet pas d'obtenir un salaire assez important, j'ai voulu donc me diversifier", indique le trentenaire. C'est "un peu par hasard" qu'il a été amené à débuter dans le milieu des pompes funèbres. C'était en janvier dernier. "Un ami qui possède une entreprise dans ce secteur m'a proposé de devenir porteur de cercueil, en intérim", lance le jeune papa d'un petit garçon de quelques semaines. Bien que très éloigné de son univers, il a alors apprécié ce travail : "j'ai aimé l'aspect humain du métier, la façon dont le personnel des pompes funèbres apporte du réconfort dans un moment terrible pour une famille".

"On m'aurait dit que je ferai ce métier, je ne l'aurais jamais cru"

L'Appelou décide de se lancer dans sa formation de maître de cérémonie et conseiller funéraire. Une formation payée par Pôle emploi : "ils ont été convaincus par mon projet professionnel, expliquant que c'était un secteur où il y aurait toujours du travail." Le rappeur du groupe Buzzer Beaterz (sa nouvelle formation) se surprend lui-même : "on m'aurait dit que je ferai ce métier il y a deux ans, je ne l'aurais jamais cru". Sa famille et sa compagne l'ont soutenu dans sa volonté de travailler dans les pompes funèbres : "j'ai de la chance d'être encouragé comme ça, même si le côté psychologique du métier faisait un peu peur à mes parents au début". François explique : "je suis un peu à l'image de beaucoup de jeunes de notre époque : obligé d'être polyvalent". En parallèle, il poursuit le rap avec un projet solo. 

S. B.

 
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