Bruno Julliard : 'il n'y aura pas de faits du prince' sur zoomdici.fr (Zoom43.fr et Zoom42.fr)

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Bruno Julliard : 'il n'y aura pas de faits du prince'

Date : 29/05/2012 | Mise à jour : 29/05/2012 13:53
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Alors qu'une quinzaine de suppressions de classes sont prévues dans les écoles de Haute-Loire à la rentrée prochaine, un Altiligérien entre au ministère de l'Education nationale. Ce mardi matin, Bruno Julliard a pris ses fonctions de conseiller spécial du ministre, Vincent Peillon. Il promet des mesures d'urgence, avec des créations de poste dans toute la France, mais pas de favoritisme pour la Haute-Loire. Entretien.

Il ne ne connaît pas encore par cœur le numéro du standard du ministère de l'Education nationale quand il vous donne ses coordonnées. Et pour cause, Bruno Julliard vient à peine d'y poser sa sacoche ce mardi 29 mai 2012. Quelques heures après sa prise de fonction, le nouveau conseiller spécial du ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a pris cinq minutes dans son emploi du temps chargé pour répondre à Zoomdici.fr.
Ecoutez l'interview


Propos recueillis par Annabel Walker




Bruno Julliard a été nommé conseiller spécial du ministre, Vincent Peillon, ce jeudi 24 mai 2012. Le fils de l'ex-maire du Puy, Arlette Arnaud-Landau et ancien leader du syndicat étudiant Unef au moment de la révolte contre le CPE (Contrat première embauche) en 2006 était pressenti pour occuper une fonction auprès du ministère de l'Education nationale. En effet, ce Ponot de 31 ans, qui a eu son baccalauréat au lycée Roche-Arnaud, est secrétaire national du PS à l'éducation. Pour la présidentielle, il avait élaboré le projet socialiste de François Hollande pour l'éducation aux côtés de Vincent Peillon. Il n'a finalement pas été nommé ministre ou secrétaire d'Etat. Mais sa nouvelle position de conseiller spécial lui permet, à l'inverse d'un mandat électif, de conserver son mandat de conseiller municipal de Paris en charge de la jeunesse.


> Bruno Julliard était venu au Puy en meeting de soutien à François Hollande avant le premier tour de la présidentielle (lire l'article).

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img_journalistePS le 2 juin 2012 - 11h00
Avec Laurent Wauquiez au gouvernement on avait un diplômé des plus grandes écoles qui en plus aimait son département. Maintenant dans les couloirs du ministère de l'Education Nationale (première fabrique de cancres d'Europe) on a un porteur de pancartes qui a à peine dépassé la première année de licence et qui se prend pour une vedette... Pauvre France et pauvre Haute Loire !

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img_journalisteFL le 1 juin 2012 - 14h48
Merci Barrot ! Il est vrai que les précédents ministres altiligériens avaient outrageusement favorisé la Haute-Loire: une superbe 4 voies du Puy jusqu'à Brioude (RN 102) ou jusqu'à Yssingeaux (RN 88), une liaison ferroviaire ultra-rapide du Puy à Saint-Étienne et j'en oublie !!!!!!

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img_journalistelt le 1 juin 2012 - 11h14
Le clientélisme de L Wauquiez plait à certains. Ils oublient qu'un élu de la République, un député, œuvre pour pour l'ensemble des citoyens et non pour "ses" seuls amis. La circulaire Carle a favorisé l'enseignement privé en dégradant les comptes des collectivités, les suppressions de postes ont proportionnellement plus touché le public que le privé. La Haute-Loire a plus d'enfants dans ses écoles ! Ils ont besoin de présence humaine pas de tablettes numériques. Pure démagogie électorale.

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