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Blavozy : l’art du tatouage dans la peau

Date : 07/01/2018 | Mise à jour : 08/01/2018 14:33
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La deuxième édition du salon du tatouage et des artistes tient toutes ses promesses, à Blavozy, avec une affluence en hausse par rapport à l’an dernier. La manifestation continue ce dimanche.

Depuis ce vendredi 5 janvier et jusqu’à ce dimanche soir 18 heures, une trentaine d’artistes tatoueurs, graffeurs, danseurs…, démontrent en direct leur talent.
L’occasion d’un premier « craquage », pour ceux qui n’ont pas encore prêté leur épiderme à l’aiguille du tatoueur ou d’un bon moment seul, entre amis ou en famille, dans l’atmosphère urbaine du centre socioculturel de Blavozy.

Démonstrations de hip-hop

Chloé (18 ans, Saint-Pierre Eynac) est entre des mains expertes et vient pour la première fois au salon, « mais ce n’est pas mon premier tatouage, aujourd’hui je me fais faire une feuille sur l’épaule, je ne m’arrêterai pas là, il y en aura d’autres.»
La plupart des stands sont pris d’assaut par le public, dont une partie ne boude pas son plaisir devant les démonstrations de hip-hop proposées par les élèves de Victor Moukteba, « c’est super toutes ces animations et aussi tout ce monde, se félicite Jean-Philippe (36 ans, Le Puy), l’an dernier c’était un peu moins le cas, se souvient-t-il, et je trouve qu’aujourd’hui ça le fait carrément. Ça fait du bien de voir que ça bouge par ici !»

Néophytes excités et fascinés

Du côté des professionnels, on se frotte les mains, comme c’est le cas pour Éric (53 ans, Brest) : « ma femme est tatoueuse et moi je vends des produits pour la peau, précise-t-il, l’an dernier nous n’étions pas venus mais j’avais référencé l’évènement sur mon site Internet.»
Non loin de là, Christine (44 ans, Langeac) attend patiemment que son nouveau tatouage se termine, sa peau n’en est pas à son coup d’essai, « j’avais succombé à l’envie de me faire tatouer à 30 ans, c’était une chauve-souris, aujourd’hui je commence à en avoir beaucoup.» En effet, plusieurs parties visibles du corps de cette personne sont recouvertes de motifs enchevêtrés.
Les néophytes qui gravitent autour de ces tableaux vivants sont excités et comme fascinés à l’idée d’en faire de même, que ce soit dans l’exubérance ou dans le minimalisme plus intime.

J.J.

 
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