Société

Bilan de la sécurité 2011 dans la Loire

Si la Loire enregistre une baisse globale de la délinquance, certains phénomènes sont en hausse.
La préfète de la Loire, Fabienne Buccio, avait convié ce 18 janvier les journalistes du département pour présenter les chiffres de la sécurité de 2011 dans la Loire, accompagné de Jean-Christophe Bertrand, Directeur Départemental de la Sécurité Publique, Franck Marescal, Colonel Commandant le Groupement de Gendarmerie et Patrick Voyer, Capitaine Commandant l'Escadron Départemental de Sécurité Routière.

L'information principale de cette conférence a été la "baisse globale de la délinquance" sur le département. La préfète de la Loire explique que "les différents indicateurs indiquent dans l'ensemble une réduction des violences", avec une délinquance générale en baisse de 1,16 % par rapport à 2010. Policiers et gendarmes s'accordent sur ce chiffre, chacun dans leur proportion, la gendarmerie s'occupant de la sécurité de 45 % de la population et 90 % du territoire de la Loire. Les 2 corps de métier se félicitent également de l'augmentation du taux d'élucidation qui augmente d'environ 2% par rapport à l'année précédente, passant ainsi à 70,31 %. Si les escroqueries et les vols ont diminué, les violences physique ont en revanche augmenté de près de 5% en 1 an, tout comme les menaces et chantages de 20%. Les infractions dans le domaine des stupéfiants ont également augmenté de plus de 28%.

Les cambriolages de villas en hausse

Point noire de ce bilan, les cambriolages qui ont connu une forte hausse (+8 %), et plus particulière en ce qui concerne les propriétés privées principales. Les résidences autour de l'axe Montrond-Saint Just Saint Rambert ont été les plus touchées, notamment les trois derniers mois de l'année. Sur le mois de décembre 2011, il y a eu 40 % de cambriolages de plus que le même mois un an plus tôt. La gendarmerie a mis en place dans certaines communes volontaires le système de "voisin vigilants" où les habitants sont appelés à reporter au poste de gendarmerie "tout agissements suspects". Dix communes sont aujourd'hui à l'essai et Franck Marescal, Colonel Commandant le Groupement de Gendarmerie, note "une augmentation du nombre d'appels" des citoyens qui s'avèrent "réceptifs" à ce procédé. En ce qui concerne la police, il est plus difficile de mettre en place ce système, car comme le note de Jean-Christophe Bertrand, Directeur Départemental de la Sécurité Publique, "il n'est pas adapté aux zones urbaines".

T. F.

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  • Anonyme - le 22 janvier 2012 - 14h20 Signaler un abus
    On demande aux gens d'être "vigilants", par manque d'effectifs policiers. Une solution, recruter des personnes qui en feraient leur métier, on appel ça "DES POLICIERS".

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