Avis favorable du conseil d'État pour l'A45 sur zoomdici.fr (Zoom43.fr et Zoom42.fr)

logo_zoom

Avis favorable du conseil d'État pour l'A45

Date : 27/06/2017 | Mise à jour : 28/06/2017 06:36
Partager

Le Conseil d'État a rendu un avis favorable concernant le dossier de l'A45. Désormais, c'est au nouveau Gouvernement de signer ou non la concession avec Vinci pour le coup d'envoi des travaux entre La Fouillouse et Brignais (69).

"Après celui de l'Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (arafer), c'est une deuxième excellente nouvelle", se félicite Gaël Perdriau, le président de Saint-Etienne Métropole. "Toutes les étapes sont désormais franchies pour que la ministre des Transports, Elisabeth Borne, chargée au niveau gouvernemental, du dossier A 45, comme me l'a précisé le ministre d'État, de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, signe le contrat avec le concessionnaire désigné pour la construction de cette nouvelle autoroute, entre les deux plus grandes villes et agglomérations de la région Auvergne – Rhône-Alpes".

Cette annonce du conseil d'Etat intervient alors que les opposants à l'A45 ont débuté une semaine d'actions sur le tracé de l'autoroute payante avec comme point d'orgue un rassemblement ce week-end à Saint-Maurice-sur-Dargoire (69), et peut-être la création d'une ZAD (Zone à défendre) comme pour le projet de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (44).

  • L'A45, déclarée d'utilité publique en 2008, doit doubler l'autoroute existante entre Lyon et Saint-Étienne, l'A47, un axe gratuit souvent saturé et réputé dangereux. Le coût de la construction est évalué à 1,2 milliard d'euros, financé pour un tiers par Vinci et deux tiers par l'État et les collectivités locales, soit 790 millions de fonds publics.

Interrogé sur le sujet en marge d'un déplacement à Lyon lundi, le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot avait botté en touche, expliquant vouloir "évaluer d'abord la pertinence des arguments des uns et des autres" et "les situations juridiques". "Il y a des choix à faire dans les investissements (...) Il y a un certain nombre de priorités qui vont s'inverser", avait-il ajouté.

Vous aimerez aussi



Commentez

img_journalistes le 29 juin 2017 - 19h38
Réponse à B : on a déjà demandé l'avis des populations, par l'enquête d'utilité publique (de mémoire en 2014 ou 2015). Juridiquement les choses sont à peu près pliées. Si Nicolas ne met pas son veto, ce sera la ZAD ... Ou que le maire de St Maurice s'immole par le feu ? Mimi

Signaler un abus

img_journalistepp le 28 juin 2017 - 10h44
Décision qui ne surprendra que ceux qui ignorent l'attitude habituelle du C. d'Etat, toujours favorable aux aménageurs et fermé aux arguments écologiques .

Signaler un abus

img_journalisteB le 28 juin 2017 - 09h38
Et pourquoi la population n'a-t-elle pas le droit de s'exprimer sur ce dossier ? Pourquoi ne pas organiser un référendum sur la Loire et le Rhône, comme pour NDDL ? On n'entend dans les médias que les élus favorables au projet, alors qu'une opposition très forte, voire majoritaire, existe chez les habitants des deux départements. Attention au passage en force et à la future création d'une ZAD…

Signaler un abus