Société
Autour de la « Vague », les piscines extérieures à l’agglo résistent bien.
Date : 21/08/2012
- Mise à jour : 22/08/2012 13:18
Après l’ouverture du complexe aqualudique de la Vague, et la publication de ses premiers chiffres de fréquentations, quel en est l’impact sur les piscines à proximité ? Et plus largement, la saison touristique, a-t-elle été bonne pour tous les lieux de baignade ?
Nous avons intérrogé 4 centres aquatiques des alentours de l’agglomération du Puy-en-Velay.
A la piscine de Saint-Paulien, c’est Aurélie, à l’accueil qui déclare :
« Cette année la saison est meilleure que l’année dernière, surtout sur juillet, car en 2011 ça a été un mois froid et pluvieux, et là depuis 10 jours, les effectifs sont au beau fixe, les gens viennent se rafraichir des fortes chaleurs. On est sur une base de 750 à 800 nageurs par jour. Comme nous avons un bassin extérieur, notre activité dépend beaucoup de la météo. »
« L’impact de l’ouverture de la Vague on le ressent, mais c’est très faible. Bien sûr, beaucoup de nos habitués l’ont testé, mais notre clientèle se compose de beaucoup de familles de la communauté de communes et beaucoup ont des abonnements, nous proposons un format qui leur est adapté. »
« En complément de notre clientèle d’habitués, nous avons eu aussi cette année pas mal de touristes, et notamment des touristes étrangers, comme des Allemands et des Anglais, mais toujours plutôt des familles, les aménagements pour manger à l’extérieur doivent être un atout. »
A Lavoûte-sur-Loire, c’est une autre histoire, pour une hotesse qui est à l’accueil :
« Cette année, c’est très compliqué, nous avons fait -45% sur le mois de juillet par rapport à l’année dernière, et août s’annonce en dessous lui aussi. La vague a un impact direct, on le sent bien, nous n’avons pas de bassin extérieur comme eux. »
« Nous avons aussi un autre problème, c’est que les baigneurs doivent porter un bonnet de bain, et ça, pendant les périodes estivales, c’est un véritable frein pour nos clients, il y en a même qui rebroussent chemin en prenant connaissance de la « contrainte ».
« Même pendant ces quelques jours de chaleur, ce n’est pas l’affluence ! »
A Saint-Julien-Chapteuil, le moral est au beau fixe, Murielle :
« Après un mois de juillet un peu triste au début, depuis le 15 juillet on travaille bien, même mieux que l’année dernière. Bien sûr on a quelques nageurs qui sont allé essayer la vague, mais notre clientèle est très familiale, alors notre configuration leur convient bien, et ils nous sont fidèles ! »
« De plus notre bassin extérieur nous permet de satisfaire notre clientèle par ces périodes de fortes chaleurs ! Le matin ce sont les nageurs, et dans l’après-midi, les familles, l’affluence est bien répartie et soutenue ! »
« Mais ne perdons pas de vue que notre saison dépend complètement de la météo ! »
A Vorey, Xavier est très satisfait de la saison actuelle :
« Après un début juillet un peu dur, la saison est bien lancée, et les choses vont plutôt bien. Notre importante clientèle familiale nous est restée fidèle, et notre situation géographique nous apporte toujours beaucoup de touristes. Le petit midi de la Haute-Loire est un avantage pour les températures et le climat. Pour une piscine extérieure, c’est un atout important ! »
Sb. S
E - le 24 août 2012 - 14h41 Signaler un abus
Concernant la réponse donnée par une hôtesse du CAP de Lavoûte, je suis assez étonnée que l'on donne en prétexte le port du bonnet obligatoire (ce que je trouve normal) : néanmoins, j'admets que l'impact sur la pscine de Lavoûte ait été plus direct et plus ressenti que pour les autres piscines environnantes. Il serait intéressant de connaître à termes les résultats globaux de la saison touristique en Emblavez pour l'été 2012...
mj - le 24 août 2012 - 00h20 Signaler un abus
Heureusement que les piscines des communes voisines du Puy qui n'ont pas de loin les moyens qu'à la commune du Puy résistent à la piscine la vague. Ce n'est pas parce que c'est un projet qui appartient tout particulièrement à monsieur Laurent WAUCQUIER que tout doit se concentrer sur cette construction, certainement sans les aides qu'ont pu lui apporter les institutions politiques aujourd'hui la vague serait surement devenu un roulis.